je suis une pute

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T’es pas une pute, t’es une fille en colère. Largue ton copain et arrête de culpabiliser.
T’es pas une pute, t’es une fille en colère. Largue ton copain et arrête de culpabiliser.
T’es pas une pute, t’es une fille en colère. Largue ton copain et arrête de culpabiliser.
Je sais pas vraiment quoi te dire a part que tu n’est pas une pute. Je suis peut etre jeune pour dire ca, mais de mon point de vue, c’est pas ca etre une pute, t’as agis sur le coup de la colère. Maintenant, meme si c’est dur faut aller de l’avant. Ignore ce qu’il c’est passer. Regarde en plus ton copain t’a pardonné ! Y en a surement beaucoup qui n’aurai pas pus supporter ça. Donc dis toi que c’est pas si grave que ce que tu crois. Aller essaye de plus trop y penser !
Sur le coup de la colère, mais j’ai fais ça des années après, alors que je suis censée avoir pardonner…. J’sais bien que c’est pas tout le monde qui aurait pardonner, mais moi je me pardonne pas, j’me sens sale d’avoir fait ça, d’avoir profiter du break pour me venger… Et il me pardonne mais il a plus confiance en moi, et il y pense beaucoup.. Je l’ai volontairement blessé alors qu’il est celui que j’aime.
T’es pas une pute, t’es une fille en colère. Largue ton copain et arrête de culpabiliser.
J’veux pas le larguer, il a beaucoup changé depuis c’est plus le même …. Et je l’aime et j’ai que lui, je suis que dalle sans lui. Lui a fait ses conneries au début de notre couple, moi des années après…
Après tout ce que ton copain a fait tu arrives à culpabiliser pour ton comportement ? Tu mérites bien mieux que lui.
Mais lui n’a jamais couché avec une autre, ses conneries c’était au début de nous, moi c’ést après plusieurs années de couple… C’est pire
Je trouve le comportement de ton mec inacceptable, comment peux-tu penser qu’il t’aime après tout ce qu’il a fait ? Un mec qui t’aime vraiment ne penserait même pas à autre fille quand il couche avec toi.Toi t’es loin d’être une pute, t’as voulu te venger, lui montrer à quel point ça fait mal, c’est différent. Tu le regrettes, je te comprends, mais ce qui est fait est fait.Je pense que tu as peur de le quitter, parce que après toutes ces années de relations vous avez pris des habitudes et un mode de vie, tu dis que tu n’es rien sans lui, mais tu étais quoi avant de le connaître ? Refaire sa vie au début c’est très dur, mais est-ce que tu te vois continuer encore plusieurs années comme ça ? Même si ce qu’il t’a fait c’était au tout début, t’y penses encore, et ça te bouffera jusqu’à la fin.Et un mec comme ça ne change pas, il fait juste semblant avant la prochaine fois, alors je te conseille de partir très vite même si ce ne sera pas du tout simple au début.
J’me dis qu’il était jeune, il avait 15 ans, sa puberté a fait qu’il a fait ça, mais il a réellement changé…Oui ce qui est fait est fait, mais j’ai du mal, ça me ressemble pas d’avoir fait ça, je m’accroche aux valeur de la fidélité plus que n’importe quelle valeur et j’me suis rabaissé à faire pire que lui. Oui c’est sûr que les habitudes et le mode de vie joue beaucoup pour moi, mais vraiment, je ne suis rien sans lui, pas de famille, pas d’ami… Alors qu’avant d’être avec j’en avais. Je souffre moins de tout ce qu’il m’a fait depuis que je me suis vengée, donc je ne pense pas que ça me bouffera toujours, là ce qui me bouffe c’est mon comportement à moi… Je trouve ça petit de se venger comme çaIl a vraiment changé, il est devenu plus mature par la suite…
Alors reste avec lui, si c’est ce que tu veux vraiment. Si il y a bien une chose qui ne se contrôle pas, c’est les sentiments.Par contre arrête de culpabiliser d’avoir couché avec un autre mec, c’est bien fait pour lui !
Ah oui malheureusement, ça ne se contrôle pas… M’oui
Tu n’es pas une pute après tout ce que tu dis que ton copain fait ou a fait. Imagines-tu qu’il fantasme sur ta famille dont ta mère et que quand il couche avec toi il se l’imagine, rien que ça c’est largement trop pour que tu restes avec.
J’aurai du le quitter quand il me l’avoué, pas des années après alors, maintenant c’est trop tad, je me suis rabaissée à son niveau, voire pire, & j’peux plus me passer de lui
Dans ce cas là fais ce que tu veux, mais tu t’en mordras les doigts plus tard, et plus le temps passe et pire ce sera après.
Maintenant que je me suis vengée, je pense un peu moins au mal qu’il m’a fait, je culpabilise plus qu’autre chose, je me déteste de m’être rabaissée à ce niveau, je me déteste tellement
Voilà mon histoire….Je suis une habituée du forum donc si vous me reconnaissez, svp pas dire mon nom.Je suis en couple avec X, on entame notre cinquième année. Seulement, on a eu comme tout le monde, des hauts et des bas, à la différence près, que c’est de très hauts, et surtout des très bas.Tout allait bien jusqu’à nos 9 mois. Pris par la culpabilité, il m’a tout avoué petit à petit. Voilà ce qu’il m’a avoué, tout ça pendant que j’étais avec: –> Il fantasmait sur ma mère & ma soeur. –> Il imaginait d’autres femmes quand on couchait ensemble, parfois, dont elles.–> Il a demandé des photos d’une fille à poile, fille qu’il connaissait dans le réel. Il a fantasmé dessus. –> Il draguait tout ce qui bougeait. –> Il a embrassé une autre fille. –> Il a embrassé encore une autre fille, et fait des préliminaires avec.–> Il filait des rencards à d’autre filles –> Il a touché les fesses de sa cousine, et dans le passé fait des prélim avec. Je crois que c’est tout … Terriblement blessée, je me suis rendue compte que je n’aspirais qu’à me venger. Mais pour ça, j’ai fait une erreur. Un moment de très bas avec lui, nous avions rompu, plus précisemment été juste en break. Là j’ai rencontré un garçon qui m’apportait de l’affection. Je l’ai revu. 3 fois, 3 nuits, couché avec. Le matin j’ai rappelé mon homme car je me suis rendue compte de mon erreur.C’est contradictoire, pour me venger; j’ai bafouillé toutes les valeurs auxquelles je’ tenais plus que tout. J’me sens salie, nulle, pouf d’avoir fait ça … Mon copain le sait et m’a pardonné. Mais comment aller de l’avant alors que je suis plus celle que je voulais être? Ca me restera toujours en travers de la gorge… Je voulais me venger, j’ai réussi, mais ça me rend plus malade qu’autre chose, j’arrête pas d’y penser, j’ai bafoué mes valeurs, j’étais perdue…. Voilà, je n’arrive plus à m’accepter moi même, je suis pas en paix. Si vous avez des conseils, des paroles réconfortantes, je suis preneuse…
Ta vengeance a était pour moi normal il a fait deux fois pire donc tant veux pas regarde lui il se sens très après ce qu’il a fait donc surtout te rend pas malade, et remeter votre couple en question car ce qu’il a fait n’est pas normal et toi je trouve sa normal tu t’ai juste venger donc si il te pardonnais pas t’avait juste a lui sorti ce qu’il a fait avec d’autre filles et non tu n’ai pas une putes tu es juste une filles jalouse et normal que tu le sois! Donc parle sens a ton homme car c’est pas normal qu’il sexcuse pas après ce qu’il a fait !
Si tu le dis, moi je pense que je ne pourrais pas surtout le coup de ma mère/soeur.
J’ai rien sans lui C’est difficile à accepter, mais il a changé, & tout ce que j’ai trouvé à faire maintenant qu’il a changé, c’est faire pire que lui….
Je pense que vous devez remettre votre couple en question. Si après cinq ans tu as toujours ce désir de te venger, c’est que tu n’as jamais vraiment pardonné.
J’avais peut être pas pardonné, mais maintenant que je me suis vengée, je pense beaucoup moins à ses conneries, je pense plus à la mienne…
Ta vengeance a était pour moi normal il a fait deux fois pire donc tant veux pas regarde lui il se sens très après ce qu’il a fait donc surtout te rend pas malade, et remeter votre couple en question car ce qu’il a fait n’est pas normal et toi je trouve sa normal tu t’ai juste venger donc si il te pardonnais pas t’avait juste a lui sorti ce qu’il a fait avec d’autre filles et non tu n’ai pas une putes tu es juste une filles jalouse et normal que tu le sois! Donc parle sens a ton homme car c’est pas normal qu’il sexcuse pas après ce qu’il a fait !
Pour lui c’est moi qui a fait pire, car j’ai couché, & cela au bout de plusieurs années de couple… Donc il m’a pardonné, mais avec du mal… Même si je lui rebalance tout ce qu’il m’a fait, pour lui, c’est pire car ses conneries à lui, il était jeune, et ça faisait pas longtemps qu’on était ensemble, rien ne lui fait changer d’avis sur ça.Mais quand il m’a avoué tout ça, il était désolé, s’en voulait…
Oui enfin, vous étiez en break, alors que lui, ce qu’il a fait, il l’a fait dans ton dos quand il était avec toi. Et peut-être que les fantasmes ne se contrôlent pas, mais le reste si.
Oui c’est sûr .. Mais ce n’est même pas moi qui lui a avoué, il l’a découvert seul, donc j’ai menti
 Ton sopain est un salaud, il t’a trompé plusieurs fois ave plusieurs fille et fantasmes sur ta famille et se masturbe en pensant à ta famille ! Tu n’est pas une pute ! Tu t’es simplement vengé, je comprends que tu regrette, mais lui il ne te mérite même pas ! Il mérite juste que tu le jette. Ca dois être difficile de casser avec lui pour toi, mais à ta place, c’est ce que je ferais.
Je suis pas toute blanche non plus… C’est facile de dire que je voulais me venger, mais j’ai quand même couché avec un mec dès qu’on a été en break..
Bref arrête de t’en vouloir, ton mec est un gros con point barre.  Reste avec lui si ça te fait plaisir.
C’était un gros con oui, mais il a changé ..
Je suis pas toute blanche non plus… C’est facile de dire que je voulais me venger, mais j’ai quand même couché avec un mec dès qu’on a été en break..
Mais lui c’est pire, il l’a fait pendant que vous êtiez ensemble !
J’veux pas le larguer, il a beaucoup changé depuis c’est plus le même …. Et je l’aime et j’ai que lui, je suis que dalle sans lui. Lui a fait ses conneries au début de notre couple, moi des années après…
Non, t’es pas que dalle sans lui. Ça c’est ce qu’il veut te faire croire. T’es quelqu’un, et tu seras toujours quelqu’un sans lui. On n’existe pas seulement à travers des autres, on existe avant tout pour nous-mêmes. Et dans l’affaire, tu es « toute blanche », étant donné que vous n’étiez plus ensemble quand t’as couché avec quelqu’un d’autre. Contrairement à ce que tu dis, ce n’est pas une connerie, ce n’est pas pire que ce qu’il t’a fait. Il n’y a que lui qui a quelque chose à se reprocher. Éloigne-toi vite de lui. Tu n’en apprendras qu’à devenir plus forte et plus indépendante, et ça t’empêchera peut-être t’attacher à des gens comme ça plus tard. C’est dommage de tomber dans la dépendance affective et de s’habituer aux relations malsaine dès l’adolescence.
Voilà mon histoire….Je suis une habituée du forum donc si vous me reconnaissez, svp pas dire mon nom.Je suis en couple avec X, on entame notre cinquième année. Seulement, on a eu comme tout le monde, des hauts et des bas, à la différence près, que c’est de très hauts, et surtout des très bas.Tout allait bien jusqu’à nos 9 mois. Pris par la culpabilité, il m’a tout avoué petit à petit. Voilà ce qu’il m’a avoué, tout ça pendant que j’étais avec: –> Il fantasmait sur ma mère & ma soeur. –> Il imaginait d’autres femmes quand on couchait ensemble, parfois, dont elles.–> Il a demandé des photos d’une fille à poile, fille qu’il connaissait dans le réel. Il a fantasmé dessus. –> Il draguait tout ce qui bougeait. –> Il a embrassé une autre fille. –> Il a embrassé encore une autre fille, et fait des préliminaires avec.–> Il filait des rencards à d’autre filles –> Il a touché les fesses de sa cousine, et dans le passé fait des prélim avec. Je crois que c’est tout … Terriblement blessée, je me suis rendue compte que je n’aspirais qu’à me venger. Mais pour ça, j’ai fait une erreur. Un moment de très bas avec lui, nous avions rompu, plus précisemment été juste en break. Là j’ai rencontré un garçon qui m’apportait de l’affection. Je l’ai revu. 3 fois, 3 nuits, couché avec. Le matin j’ai rappelé mon homme car je me suis rendue compte de mon erreur.C’est contradictoire, pour me venger; j’ai bafouillé toutes les valeurs auxquelles je’ tenais plus que tout. J’me sens salie, nulle, pouf d’avoir fait ça … Mon copain le sait et m’a pardonné. Mais comment aller de l’avant alors que je suis plus celle que je voulais être? Ca me restera toujours en travers de la gorge… Je voulais me venger, j’ai réussi, mais ça me rend plus malade qu’autre chose, j’arrête pas d’y penser, j’ai bafoué mes valeurs, j’étais perdue…. Voilà, je n’arrive plus à m’accepter moi même, je suis pas en paix. Si vous avez des conseils, des paroles réconfortantes, je suis preneuse…
Jepense plutot que c’est ton copain qui est le plus salaud dans l’histoire
Mais lui c’est pire, il l’a fait pendant que vous êtiez ensemble !
Oui mais pour lui c’est pire de toute façon, car il a beau avoir fait ça, c’était à nos débuts, pas plusieurs années après.
Non, t’es pas que dalle sans lui. Ça c’est ce qu’il veut te faire croire. T’es quelqu’un, et tu seras toujours quelqu’un sans lui. On n’existe pas seulement à travers des autres, on existe avant tout pour nous-mêmes. Et dans l’affaire, tu es « toute blanche », étant donné que vous n’étiez plus ensemble quand t’as couché avec quelqu’un d’autre. Contrairement à ce que tu dis, ce n’est pas une connerie, ce n’est pas pire que ce qu’il t’a fait. Il n’y a que lui qui a quelque chose à se reprocher. Éloigne-toi vite de lui. Tu n’en apprendras qu’à devenir plus forte et plus indépendante, et ça t’empêchera peut-être t’attacher à des gens comme ça plus tard. C’est dommage de tomber dans la dépendance affective et de s’habituer aux relations malsaine dès l’adolescence.
On existe  avant tout pour nous même, je suis d’accord, mais sans lui j’ai pas d’amis, j’ai personne.. Et j’ai la frousse de me retrouver abandonné.On était juste en break aussi et j’en ai profité pour aller voire ailleurs, ça me ressemble pas, mais je me déteste d’avoir fait ça Lui n’a jamais été jusqu’à coucher avec une autre …. Et depuis nos 1 an, il n’a rien fait qui soit à reprocher.Oui je crois que je vais essayer quand même de m’éloigner de lui.. Enfin à mes yeux, c’est moi qui le mérite pas… Oui c’est dommage mais j’suis en plein dedans la dépendance affective.Oui mais il a changé, depuis qu’il m’a avoué tout ça, il n’est vraiment plus le même.. Et je ne pense pas qu’il a couché ailleurs lui, sinon il me l’aurait avoué dans la foulée, il a vraiment changé et je peux pas me séparé de lui comme ça, j’ai beaucoup de sentiment pour lui
tu n’est pas une pute tu t’ai senti tellement mal que tu t’ai persuader que tu ne valais rien alors que c’est faux!!
M’oui .. Je peux pas me pardonner ce que j’ai fait, le mal que j’ai fait, je me suis rabaissé à son niveau d’y il y a des années au final, c’est pas bien joli..
Il a était assez salaud de faire tout ça, dis-donc, c’est un peu lui qui a commencer …Mais ne crois en aucun cas que tu es une pute, ou même une salope. Une putes c’est une meuf qui se fait payer pour coucher. Vraiment, sa ne te ressemble pas. Tu sais, on fait tous des erreurs dans la vie; des petites comme des grosses. Celle-là fait partis de la catégorie des grosses. T’en feras d’autres tu sais, peu être moins grave, peu être plus grave, mais t’en feras d’autres. Tout le monde en fait. Alors, ne reste pas sur un échec, et va de l’avant. Essaye de moins y penser. Ton copain à était super de te pardonner, il n’est pas rancunier. Tu vois, si il t’a pardonner, c’est que pour lui c’est pas aussi grave que pour toi. Alors, oui je sais, ce n’ai pas lui qui à fait l’erreur, mais sa compte quand même. Ben essaye d’oublier, c’es tout ce que je peux te dire, ne reste pas sur cet échec.
Il a commencé mais il a vraiment arrêté une fois qu’il m’a tout avoué. Ca me ressemble pas non plus d’aller voir ailleurs dès que je ne suis plus avec mon mec, pour coucher presque le premier jour que je rencontre le gars…. Je me sens salie.Oui ça fait partie des grosses erreurs, & c’est difficile de supporter, je peux plus me voir dans une glace…. Mais oui je vais essayé d’aller de l’avant, de ne plus penser à ce que j’ai fait, mais si mon copain y pense toujours , ça me fait mal de l’avoir blessé comme ça.Il m’a pardonné parce qu’il est aussi dans la dépendance affective je pense, et qu’il m’aime, mais il y pense toujours parfois et me le reproche..Merci pour ton soutien ! Il a changé, il n’est plus le même …. Alors que moi, je me suis rabaissée à ce niveau

je suis une pute
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T’es pas une pute, t’es une fille en colère. Largue ton copain et arrête de culpabiliser.
T’es pas une pute, t’es une fille en colère. Largue ton copain et arrête de culpabiliser.
T’es pas une pute, t’es une fille en colère. Largue ton copain et arrête de culpabiliser.
Je sais pas vraiment quoi te dire a part que tu n’est pas une pute. Je suis peut etre jeune pour dire ca, mais de mon point de vue, c’est pas ca etre une pute, t’as agis sur le coup de la colère. Maintenant, meme si c’est dur faut aller de l’avant. Ignore ce qu’il c’est passer. Regarde en plus ton copain t’a pardonné ! Y en a surement beaucoup qui n’aurai pas pus supporter ça. Donc dis toi que c’est pas si grave que ce que tu crois. Aller essaye de plus trop y penser !
Sur le coup de la colère, mais j’ai fais ça des années après, alors que je suis censée avoir pardonner…. J’sais bien que c’est pas tout le monde qui aurait pardonner, mais moi je me pardonne pas, j’me sens sale d’avoir fait ça, d’avoir profiter du break pour me venger… Et il me pardonne mais il a plus confiance en moi, et il y pense beaucoup.. Je l’ai volontairement blessé alors qu’il est celui que j’aime.
T’es pas une pute, t’es une fille en colère. Largue ton copain et arrête de culpabiliser.
J’veux pas le larguer, il a beaucoup changé depuis c’est plus le même …. Et je l’aime et j’ai que lui, je suis que dalle sans lui. Lui a fait ses conneries au début de notre couple, moi des années après…
Après tout ce que ton copain a fait tu arrives à culpabiliser pour ton comportement ? Tu mérites bien mieux que lui.
Mais lui n’a jamais couché avec une autre, ses conneries c’était au début de nous, moi c’ést après plusieurs années de couple… C’est pire
Je trouve le comportement de ton mec inacceptable, comment peux-tu penser qu’il t’aime après tout ce qu’il a fait ? Un mec qui t’aime vraiment ne penserait même pas à autre fille quand il couche avec toi.Toi t’es loin d’être une pute, t’as voulu te venger, lui montrer à quel point ça fait mal, c’est différent. Tu le regrettes, je te comprends, mais ce qui est fait est fait.Je pense que tu as peur de le quitter, parce que après toutes ces années de relations vous avez pris des habitudes et un mode de vie, tu dis que tu n’es rien sans lui, mais tu étais quoi avant de le connaître ? Refaire sa vie au début c’est très dur, mais est-ce que tu te vois continuer encore plusieurs années comme ça ? Même si ce qu’il t’a fait c’était au tout début, t’y penses encore, et ça te bouffera jusqu’à la fin.Et un mec comme ça ne change pas, il fait juste semblant avant la prochaine fois, alors je te conseille de partir très vite même si ce ne sera pas du tout simple au début.
J’me dis qu’il était jeune, il avait 15 ans, sa puberté a fait qu’il a fait ça, mais il a réellement changé…Oui ce qui est fait est fait, mais j’ai du mal, ça me ressemble pas d’avoir fait ça, je m’accroche aux valeur de la fidélité plus que n’importe quelle valeur et j’me suis rabaissé à faire pire que lui. Oui c’est sûr que les habitudes et le mode de vie joue beaucoup pour moi, mais vraiment, je ne suis rien sans lui, pas de famille, pas d’ami… Alors qu’avant d’être avec j’en avais. Je souffre moins de tout ce qu’il m’a fait depuis que je me suis vengée, donc je ne pense pas que ça me bouffera toujours, là ce qui me bouffe c’est mon comportement à moi… Je trouve ça petit de se venger comme çaIl a vraiment changé, il est devenu plus mature par la suite…
Alors reste avec lui, si c’est ce que tu veux vraiment. Si il y a bien une chose qui ne se contrôle pas, c’est les sentiments.Par contre arrête de culpabiliser d’avoir couché avec un autre mec, c’est bien fait pour lui !
Ah oui malheureusement, ça ne se contrôle pas… M’oui
Tu n’es pas une pute après tout ce que tu dis que ton copain fait ou a fait. Imagines-tu qu’il fantasme sur ta famille dont ta mère et que quand il couche avec toi il se l’imagine, rien que ça c’est largement trop pour que tu restes avec.
J’aurai du le quitter quand il me l’avoué, pas des années après alors, maintenant c’est trop tad, je me suis rabaissée à son niveau, voire pire, & j’peux plus me passer de lui
Dans ce cas là fais ce que tu veux, mais tu t’en mordras les doigts plus tard, et plus le temps passe et pire ce sera après.
Maintenant que je me suis vengée, je pense un peu moins au mal qu’il m’a fait, je culpabilise plus qu’autre chose, je me déteste de m’être rabaissée à ce niveau, je me déteste tellement
Voilà mon histoire….Je suis une habituée du forum donc si vous me reconnaissez, svp pas dire mon nom.Je suis en couple avec X, on entame notre cinquième année. Seulement, on a eu comme tout le monde, des hauts et des bas, à la différence près, que c’est de très hauts, et surtout des très bas.Tout allait bien jusqu’à nos 9 mois. Pris par la culpabilité, il m’a tout avoué petit à petit. Voilà ce qu’il m’a avoué, tout ça pendant que j’étais avec: –> Il fantasmait sur ma mère & ma soeur. –> Il imaginait d’autres femmes quand on couchait ensemble, parfois, dont elles.–> Il a demandé des photos d’une fille à poile, fille qu’il connaissait dans le réel. Il a fantasmé dessus. –> Il draguait tout ce qui bougeait. –> Il a embrassé une autre fille. –> Il a embrassé encore une autre fille, et fait des préliminaires avec.–> Il filait des rencards à d’autre filles –> Il a touché les fesses de sa cousine, et dans le passé fait des prélim avec. Je crois que c’est tout … Terriblement blessée, je me suis rendue compte que je n’aspirais qu’à me venger. Mais pour ça, j’ai fait une erreur. Un moment de très bas avec lui, nous avions rompu, plus précisemment été juste en break. Là j’ai rencontré un garçon qui m’apportait de l’affection. Je l’ai revu. 3 fois, 3 nuits, couché avec. Le matin j’ai rappelé mon homme car je me suis rendue compte de mon erreur.C’est contradictoire, pour me venger; j’ai bafouillé toutes les valeurs auxquelles je’ tenais plus que tout. J’me sens salie, nulle, pouf d’avoir fait ça … Mon copain le sait et m’a pardonné. Mais comment aller de l’avant alors que je suis plus celle que je voulais être? Ca me restera toujours en travers de la gorge… Je voulais me venger, j’ai réussi, mais ça me rend plus malade qu’autre chose, j’arrête pas d’y penser, j’ai bafoué mes valeurs, j’étais perdue…. Voilà, je n’arrive plus à m’accepter moi même, je suis pas en paix. Si vous avez des conseils, des paroles réconfortantes, je suis preneuse…
Ta vengeance a était pour moi normal il a fait deux fois pire donc tant veux pas regarde lui il se sens très après ce qu’il a fait donc surtout te rend pas malade, et remeter votre couple en question car ce qu’il a fait n’est pas normal et toi je trouve sa normal tu t’ai juste venger donc si il te pardonnais pas t’avait juste a lui sorti ce qu’il a fait avec d’autre filles et non tu n’ai pas une putes tu es juste une filles jalouse et normal que tu le sois! Donc parle sens a ton homme car c’est pas normal qu’il sexcuse pas après ce qu’il a fait !
Si tu le dis, moi je pense que je ne pourrais pas surtout le coup de ma mère/soeur.
J’ai rien sans lui C’est difficile à accepter, mais il a changé, & tout ce que j’ai trouvé à faire maintenant qu’il a changé, c’est faire pire que lui….
Je pense que vous devez remettre votre couple en question. Si après cinq ans tu as toujours ce désir de te venger, c’est que tu n’as jamais vraiment pardonné.
J’avais peut être pas pardonné, mais maintenant que je me suis vengée, je pense beaucoup moins à ses conneries, je pense plus à la mienne…
Ta vengeance a était pour moi normal il a fait deux fois pire donc tant veux pas regarde lui il se sens très après ce qu’il a fait donc surtout te rend pas malade, et remeter votre couple en question car ce qu’il a fait n’est pas normal et toi je trouve sa normal tu t’ai juste venger donc si il te pardonnais pas t’avait juste a lui sorti ce qu’il a fait avec d’autre filles et non tu n’ai pas une putes tu es juste une filles jalouse et normal que tu le sois! Donc parle sens a ton homme car c’est pas normal qu’il sexcuse pas après ce qu’il a fait !
Pour lui c’est moi qui a fait pire, car j’ai couché, & cela au bout de plusieurs années de couple… Donc il m’a pardonné, mais avec du mal… Même si je lui rebalance tout ce qu’il m’a fait, pour lui, c’est pire car ses conneries à lui, il était jeune, et ça faisait pas longtemps qu’on était ensemble, rien ne lui fait changer d’avis sur ça.Mais quand il m’a avoué tout ça, il était désolé, s’en voulait…
Oui enfin, vous étiez en break, alors que lui, ce qu’il a fait, il l’a fait dans ton dos quand il était avec toi. Et peut-être que les fantasmes ne se contrôlent pas, mais le reste si.
Oui c’est sûr .. Mais ce n’est même pas moi qui lui a avoué, il l’a découvert seul, donc j’ai menti
 Ton sopain est un salaud, il t’a trompé plusieurs fois ave plusieurs fille et fantasmes sur ta famille et se masturbe en pensant à ta famille ! Tu n’est pas une pute ! Tu t’es simplement vengé, je comprends que tu regrette, mais lui il ne te mérite même pas ! Il mérite juste que tu le jette. Ca dois être difficile de casser avec lui pour toi, mais à ta place, c’est ce que je ferais.
Je suis pas toute blanche non plus… C’est facile de dire que je voulais me venger, mais j’ai quand même couché avec un mec dès qu’on a été en break..
Bref arrête de t’en vouloir, ton mec est un gros con point barre.  Reste avec lui si ça te fait plaisir.
C’était un gros con oui, mais il a changé ..
Je suis pas toute blanche non plus… C’est facile de dire que je voulais me venger, mais j’ai quand même couché avec un mec dès qu’on a été en break..
Mais lui c’est pire, il l’a fait pendant que vous êtiez ensemble !
J’veux pas le larguer, il a beaucoup changé depuis c’est plus le même …. Et je l’aime et j’ai que lui, je suis que dalle sans lui. Lui a fait ses conneries au début de notre couple, moi des années après…
Non, t’es pas que dalle sans lui. Ça c’est ce qu’il veut te faire croire. T’es quelqu’un, et tu seras toujours quelqu’un sans lui. On n’existe pas seulement à travers des autres, on existe avant tout pour nous-mêmes. Et dans l’affaire, tu es « toute blanche », étant donné que vous n’étiez plus ensemble quand t’as couché avec quelqu’un d’autre. Contrairement à ce que tu dis, ce n’est pas une connerie, ce n’est pas pire que ce qu’il t’a fait. Il n’y a que lui qui a quelque chose à se reprocher. Éloigne-toi vite de lui. Tu n’en apprendras qu’à devenir plus forte et plus indépendante, et ça t’empêchera peut-être t’attacher à des gens comme ça plus tard. C’est dommage de tomber dans la dépendance affective et de s’habituer aux relations malsaine dès l’adolescence.
Voilà mon histoire….Je suis une habituée du forum donc si vous me reconnaissez, svp pas dire mon nom.Je suis en couple avec X, on entame notre cinquième année. Seulement, on a eu comme tout le monde, des hauts et des bas, à la différence près, que c’est de très hauts, et surtout des très bas.Tout allait bien jusqu’à nos 9 mois. Pris par la culpabilité, il m’a tout avoué petit à petit. Voilà ce qu’il m’a avoué, tout ça pendant que j’étais avec: –> Il fantasmait sur ma mère & ma soeur. –> Il imaginait d’autres femmes quand on couchait ensemble, parfois, dont elles.–> Il a demandé des photos d’une fille à poile, fille qu’il connaissait dans le réel. Il a fantasmé dessus. –> Il draguait tout ce qui bougeait. –> Il a embrassé une autre fille. –> Il a embrassé encore une autre fille, et fait des préliminaires avec.–> Il filait des rencards à d’autre filles –> Il a touché les fesses de sa cousine, et dans le passé fait des prélim avec. Je crois que c’est tout … Terriblement blessée, je me suis rendue compte que je n’aspirais qu’à me venger. Mais pour ça, j’ai fait une erreur. Un moment de très bas avec lui, nous avions rompu, plus précisemment été juste en break. Là j’ai rencontré un garçon qui m’apportait de l’affection. Je l’ai revu. 3 fois, 3 nuits, couché avec. Le matin j’ai rappelé mon homme car je me suis rendue compte de mon erreur.C’est contradictoire, pour me venger; j’ai bafouillé toutes les valeurs auxquelles je’ tenais plus que tout. J’me sens salie, nulle, pouf d’avoir fait ça … Mon copain le sait et m’a pardonné. Mais comment aller de l’avant alors que je suis plus celle que je voulais être? Ca me restera toujours en travers de la gorge… Je voulais me venger, j’ai réussi, mais ça me rend plus malade qu’autre chose, j’arrête pas d’y penser, j’ai bafoué mes valeurs, j’étais perdue…. Voilà, je n’arrive plus à m’accepter moi même, je suis pas en paix. Si vous avez des conseils, des paroles réconfortantes, je suis preneuse…
Jepense plutot que c’est ton copain qui est le plus salaud dans l’histoire
Mais lui c’est pire, il l’a fait pendant que vous êtiez ensemble !
Oui mais pour lui c’est pire de toute façon, car il a beau avoir fait ça, c’était à nos débuts, pas plusieurs années après.
Non, t’es pas que dalle sans lui. Ça c’est ce qu’il veut te faire croire. T’es quelqu’un, et tu seras toujours quelqu’un sans lui. On n’existe pas seulement à travers des autres, on existe avant tout pour nous-mêmes. Et dans l’affaire, tu es « toute blanche », étant donné que vous n’étiez plus ensemble quand t’as couché avec quelqu’un d’autre. Contrairement à ce que tu dis, ce n’est pas une connerie, ce n’est pas pire que ce qu’il t’a fait. Il n’y a que lui qui a quelque chose à se reprocher. Éloigne-toi vite de lui. Tu n’en apprendras qu’à devenir plus forte et plus indépendante, et ça t’empêchera peut-être t’attacher à des gens comme ça plus tard. C’est dommage de tomber dans la dépendance affective et de s’habituer aux relations malsaine dès l’adolescence.
On existe  avant tout pour nous même, je suis d’accord, mais sans lui j’ai pas d’amis, j’ai personne.. Et j’ai la frousse de me retrouver abandonné.On était juste en break aussi et j’en ai profité pour aller voire ailleurs, ça me ressemble pas, mais je me déteste d’avoir fait ça Lui n’a jamais été jusqu’à coucher avec une autre …. Et depuis nos 1 an, il n’a rien fait qui soit à reprocher.Oui je crois que je vais essayer quand même de m’éloigner de lui.. Enfin à mes yeux, c’est moi qui le mérite pas… Oui c’est dommage mais j’suis en plein dedans la dépendance affective.Oui mais il a changé, depuis qu’il m’a avoué tout ça, il n’est vraiment plus le même.. Et je ne pense pas qu’il a couché ailleurs lui, sinon il me l’aurait avoué dans la foulée, il a vraiment changé et je peux pas me séparé de lui comme ça, j’ai beaucoup de sentiment pour lui
tu n’est pas une pute tu t’ai senti tellement mal que tu t’ai persuader que tu ne valais rien alors que c’est faux!!
M’oui .. Je peux pas me pardonner ce que j’ai fait, le mal que j’ai fait, je me suis rabaissé à son niveau d’y il y a des années au final, c’est pas bien joli..
Il a était assez salaud de faire tout ça, dis-donc, c’est un peu lui qui a commencer …Mais ne crois en aucun cas que tu es une pute, ou même une salope. Une putes c’est une meuf qui se fait payer pour coucher. Vraiment, sa ne te ressemble pas. Tu sais, on fait tous des erreurs dans la vie; des petites comme des grosses. Celle-là fait partis de la catégorie des grosses. T’en feras d’autres tu sais, peu être moins grave, peu être plus grave, mais t’en feras d’autres. Tout le monde en fait. Alors, ne reste pas sur un échec, et va de l’avant. Essaye de moins y penser. Ton copain à était super de te pardonner, il n’est pas rancunier. Tu vois, si il t’a pardonner, c’est que pour lui c’est pas aussi grave que pour toi. Alors, oui je sais, ce n’ai pas lui qui à fait l’erreur, mais sa compte quand même. Ben essaye d’oublier, c’es tout ce que je peux te dire, ne reste pas sur cet échec.
Il a commencé mais il a vraiment arrêté une fois qu’il m’a tout avoué. Ca me ressemble pas non plus d’aller voir ailleurs dès que je ne suis plus avec mon mec, pour coucher presque le premier jour que je rencontre le gars…. Je me sens salie.Oui ça fait partie des grosses erreurs, & c’est difficile de supporter, je peux plus me voir dans une glace…. Mais oui je vais essayé d’aller de l’avant, de ne plus penser à ce que j’ai fait, mais si mon copain y pense toujours , ça me fait mal de l’avoir blessé comme ça.Il m’a pardonné parce qu’il est aussi dans la dépendance affective je pense, et qu’il m’aime, mais il y pense toujours parfois et me le reproche..Merci pour ton soutien ! Il a changé, il n’est plus le même …. Alors que moi, je me suis rabaissée à ce niveau

je suis une pute
Je
sais ce que je suis, une pute
Email
en pied de message
Décembre 2010
Bonjour,

Comment me présenter poliment ?? Je suis Jennifer et j’ai
26 ans. J’ai deux filles âgées de 5 ans et 18 mois et je
suis en couple depuis 10 ans avec le père de mes enfants.
Généralement, on dit de moi que je suis rigolote, sociable,
toujours souriante…« Ta vie est parfaite, tu as trop de chance,
tu as deux belles filles et un mec qui te respect et qui t’aime, qu’est-ce
que tu veux de plus TU AS TOUT !!! ». Voila le genre
de discours que j’entends tous les jours, tous le temps et qui fait
que je vous contact… peu être trop tard ; je ne sais pas.
J’aimerais être cette personne. C’est ce que j’aurais aimé
pouvoir dire de moi lorsque l’on me demande de me présenter mais
sa serait mentir (une fois de plus !!) à moi-même
mais aussi aux autres.
Voila comment j’aimerais me présenter à vous :
Bonjour,
Je suis Jennifer, j’ai 26 ans et je suis qu’une pute !
Voila ma réalité, ce que je suis en vrai !!!
C’est un jugement très dur, je le sais, j’en ai conscience mais
c’est ce que je suis. Je pense même que je suis comme sa depuis
toujours, depuis toute jeune. Je ne vois que cela comme explication
à ce que j’ai pu vivre. Par-ce-que sinon dite moi comment un
homme peu être attiré par une enfant à part si cette
enfant ne le séduit pas d’une manière ou d’une autre ????
A l’âge de 6 ans, j’ai subi des violences sexuelles de la part
d’un de mes voisins. Cela ne c’est produit qu’une seule et unique fois
alors pourquoi me plaindre ou en parler ?? Je n’ai aucunes raisons
moi alors que d’autres le vivent tous le temps, tous les jours !!Je
n’ai aucune légitimité moi !!! En plus, je l’ai bien
cherché à force de m’entendre dire : « tu
es trop belle comme ta mère, t’es trop mignonne… »
Peu être que je l’ai provoqué.
J’ai abordé mon adolescence avec tout cela en tête plus
un « super souvenir » (comme il m’a dit, pour
que je me souvienne de lui) ; une peluche d’un tendre violet qu’il
m’avait donné en échange. Tous les soirs et tous les matins,
je me réveillais avec le symbole, le souvenir de mon enfance
perdu devant les yeux. Un jour, pris de rage j’ai attrapé un
ciseau et j’ai « tué » cette peluche. J’avais
12 ans.
J’ai toujours eu une image très négative des hommes en
générale mais encore plus de moi-même. J’ai eu beaucoup
de mal à accepter mes changements corporels que je dissimulais
derrières de larges vêtements, un peu style « garçon
manqué ». A la maison personne (ni ma mère,
ni mes amies, ni même mes sœurs) remarquaient ma souffrance. Il
est vrai que je ne montre pas mes sentiments, je simule très
bien !!!! Mon corps changeais et je le ressentais comme s’il (mon
corps) voulait se montrer, s’exposer malgré moi. « Montre
moi, regard je suis pas mal, je peux attirer l’œil et les hommes !!! ».
Avec le recul, je pense que mon statut de « pute »
est naît à cette période. Je me suis senti obligé
de plaire de n’importe qu’elle manière, de rentrer dans un jeu
qui pouvait être dangereux pour une jeune fille ; la séduction.
Heureusement pour moi, je ne suis pas tombé sur beaucoup de salauds,
au contraire.
Lorsque j’ai rencontré le père de mes filles à
16 ans, j’étais dans ce jeu. Mais. J’étais « sa
petite fille » (c’est ce qu’il me disait tous le temps).
Me revoilà dans mon premier rôle ; celui de la petite
fille qui se doit de faire des choses de grands, d’adultes ; la
pute. Nos relations sexuelles étaient parfois très malsaines
et lui ne comprenait pas toujours pourquoi souvent après je pleurais
ou restais dans mon coin. Il culpabilisait beaucoup et essayait de calmer
le jeu mais à chaque fois je faisais tout pour qu’il recommence
de manière plus « hard » des fois. Puis
je suis tombé enceinte.
La question ne se posait même pas ; nous voulions ce bébé.
Je prenais vraiment à cœur mon futur nouveau rôle ;
la mère. C’était très important pour moi que l’on
me reconnaisse au moins à travers celui-ci. Je pensais vraiment
tourner la page mais c’était un peu trop facile je m’en rends
compte aujourd’hui. Cette grossesse a fait remonter à la surface
tout ce que j’avais mis dans une boite et enterré dans ma mémoire.
Très vite, je n’ai plus supporté que mon compagnon me
touche, me câline. Après chaque rapports, je restais des
heures à mes frotter, à me décaper la peau. A chaque
fois je ressentais des choses très négatives, les mêmes
que j’avais ressenties à l’âge de 6 ans, c’était
insupportable. Notre couple à commencé à en souffrir
alors je me forçais pour lui, par peur de le perdre. Après
la naissance de ma fille, notre situation c’est arrangé pendant
un court moment et la pute à fait son « come back » !!!Toujours
dans cette relation malsaine de la « petite fille »
et de l’adulte. Je lui ai pourtant dit à plusieurs reprises d’arrêter
de m’appeler comme cela, que sa m’énervais mais pour lui c’était
un mot doux et d’amour. L’adulte protecteur…tu parles.
Avec l’arrivée de notre fille dans notre foyer j’ai dû
également surmonter ma grande peur, qu’il (mon compagnon) la
touche. J’ai eu beaucoup de mal à me sortir cela de la tête
et même aujourd’hui j’y pense encore. La seule chose qui me rassure,
c’est que ma fille ne me ressemble pas !!!
On a continué à vivre comme sa, entre mes angoisses, mes
peurs et ses interrogations. Entre temps nous avons eu une deuxième
petite fille. Là, ma situation c’est très vite aggravée.
Actuellement je suis perdue entre « mes rôles ».
Une pute qui est mère, sa n’a pas de sens portant c’est bien
ce que je suis. Toujours dans cette vision très négative
des hommes et de mo même, je ne m’accepte plus. J’évite
de sortir par ce que j’ai peur du regard des autres comme s’ils pouvaient
lire en moi et y voir tous mes défauts et la pute que je suis.
J’ai peur de recommencer à me donner aux hommes comme j’ai pu
le faire. J’ai du dégout pour moi et je me dis que ce n’est pas
possible que l’on m’aime moi-même je me déteste, je haïs
ce que je suis, je me regard pas dans les miroirs à par si c’est
pour me cracher dessus !!!
Le plus dur, c‘est que je me bats pour essayer de changer. Pas pour
moi mes pour mes filles. Je ne veux pas qu’elles soient faibles comme
moi et leur montrer mon « côté obscure »
de peur qu’elles se l’approprient ou je ne sais pas quoi d’autre. Cela
fait des années que je me bats seule, mais j’y arrive pas, je
sais pas quoi faire, par où commencer.
J’ai longtemps vécu dans la peur de tout et n’importe quoi au
point même que tout se mélange dans mon esprit. Je ne sais
pas qu’est-ce qui est vrai ou faux. Je ne sais même pas qui je
suis et cela m’empêche d’avancer et de m’épanouir en tant
que femme, que mère et que compagne.
Aujourd’hui, j’ai pris la décision de vivre séparé
de l’homme que j’aime par ce que je ne supporte pas qu’il me touche,
d’avoir des rapports avec lui. Je souffre. Le pire c’est que ce blocage
je ne l’ai qu’avec lui et je ne comprends pas, je comprends plus rien.
Je suis une pute qui peu même pas coucher avec l’homme qui l’aime.

AIDEZ MOI, j’en peux plus !!!! Qu’est-ce que je veux de plus ??Me
respecter, avoir une autre estime de moi-même ; plus positif
et m’en sortir pour enfin commencer à vivre par ce qu’aujourd’hui,
je ne suis personne. Je ne sais pas qui je suis. En faite si je sais
ce que je suis une pute.
Bonjour,

J’ai lu avec émotion votre témoignage, sur la douleur
des enfants agressés sexuellement, que la violence retenue et
digne de votre écriture rend paradoxalement très « beau »
et très fort.  Douleur longtemps confirmée par
la présence de cette peluche « d’un tendre violet »,
symbole de la cruauté et de la perversion de cet individu qui
non seulement vous a soumise à une agression « impensable »
pour un enfant de 6 ans car ne correspondant en rien à son développement
psychique et sexuel mais vous a, en plus, maintenue constamment dans
un sentiment diffus de culpabilité en vous offrant ce cadeau
empoisonné.
Cette enfant que vous étiez a été soumise à
l’indicible : des « relations sexuelles » qui n’ont pas
de sens à 6 ans, seulement le sens de la force et de l’autorité
écrasante de l’adulte, qui l’ont rendue muette, à la limite
de la conscience.
Depuis, vous avez été plongée dans une réalité
fissurée où domine le faux-semblant mais où sans
cesse votre douleur a été entretenue non seulement par
le silence, la solitude de votre secret mais aussi par cette peluche, »stigmate »de
l’agression que vous avez fini par anéantir, sans toutefois pouvoir
rompre bien sûr avec le poids de la scène traumatique,
laquelle a résonné comme une empreinte tout au long de
votre jeune existence.
C’est cette « empreinte », qui vous a amenée plus tard
à entrer dans le jeu de la séduction, renouvelant ce dont
vous croyez être coupable étant enfant :vous avez tenté
de reproduire la confusion qui s’est emparée de vous quand, enfant,
vous avez été transportée dans un monde sans sens,
parce qu’à 6ans il est impossible d’intégrer ce genre
d’expériences ; c’est une sorte de répétition de
l’expérience traumatique dans une quête de résolution
inconsciente des tensions,dela confusion, enkystées dans le silence
de vos 6 ans.
Avec votre compagnon, vous vous livrez à une sexualité
que vous dites « douteuse » pour les mêmes raisons : c’est
la résurgence d’un état déjà vécu
d’impuissance totale, de dégoût peut-être.
En fait, aujourd’hui, les relations sexuelles « douteuses »
remplacent la peluche dans votre psychisme : elles représentent
pour vous et malgré vous le prix à payer pour avoir été
victime à 6 ans !
Comprenez que l’agression reste votre référence intime
et gouverne « en secret » la plupart de vos orientations.
Votre « identité » de femme blessée s’est développée
à travers l’image de « pute »à laquelle vous essayez
d’adhérer, parce que vous ne voulez pas abandonner la petite
fille blessée à son sort et en cela vous avez bien raison
: vous ne devez pas abandonner cette petite fille avant de l’avoir soignée
!
Je reviens demain vers vous pour la suite de mes réflexions et
pour vous permettre de prendre un peu de recul par rapport à
mon message d’aujourd’hui.
Cependant, je voudrais que vous me répondiez sincèrement
: votre conjoint vous humilie-t-il réellement à travers
des jeux sexuels ou est-ce vous qui vous vous sentez humiliée
et cela en référence au passé ?
Cordialement,
Chantal POIGNANT
Agent de conseil
Bonsoir,

Merci de m’avoir répondu aussi vite. Votre message me touche
énormément. En le lisant je me suis senti comprise et
c’est bien la première fois que sa m’arrive. Même s’il
me fait me replonger 20 ans en arrière, cela fait bizarre de
voir son histoire noir sur blanc, de se l’entendre raconter par une
autre. Cela m’étais jamais arrivé, c’est presque rassurant
comme si nous formions une « ligue », comme si je n’étais
plus seule. Je l’ai lu une fois, je me suis retrouvée
cela m’a boulversée mais j’ai su faire la part des choses
; j’ai pas craqué. Sa ma fais du bien!! rien que pour sa
merci.
Pour répondre à votre question, c’est moi qui me sens
humiliée. Je suis tantôt la « petite fille », tantôt
« la pute » je suis perdu dans mes rôles, jennifer à
disparu. Je lance le jeu mais je ne l’assume pas (ou plutôt plus).
Lui, il ne comprenait rien, il ne savait pas quoi faire ni comment me
faire resentir son amour, ni comment me consoler. Je pense qu’il en
souffrait aussi. Nous sommes séparer depuis 6 mois
Il y a une chose que je ne comprends pas et que j’ai du mal à
accepter!! Rien que le fait de m’imaginer avoir un rapport avec mon
« compagnon » me répugne, c’est inimaginable pour moi
à l’heure d’aujourd’hui!!! Je me souviens que cela c’est fait 
petit à petit. Au départ c’était son regard j’aimais
pas qu’il me regarde, après son touché, le fait de me
dévêtir devant lui… jusqu’a l’impossibilité d’avoir
un rapport ensemble. j’ai rencontré un homme que je n’avais
pas vu depuis une dizaine d’années à notre deuxième
RDV j’étais dans son lit. Je n’ai pris aucun plaisirs mais
j’ai senti que c’est ce qu’il voulait. j’en ai pleuré, j’ai culpabilisé….
trois semaine après et sur un simple coup de fil j’y suis retourné.
Je n’ai aucun résistance face à ses demandes je ne sais
pas pourquoi? Avec lui je reprend mes jeux sexuels sans complexes alors
que je ne peu même pas regarder l’homme que j’aime depuis plusieurs
année dans les yeux.
J’ai peur de ce que je suis devenue.
 
Bonsoir,
Paradoxalement, votre réponse me rassure car ce que vous décrivez
de vos « répugnances » sexuelles tient au traumatisme
subi et non pas à la volonté de votre conjoint de vous
humilier.
Peut-être que le jeu sexuel, tel que votre compagnon le pratique
avec vous, ne vous convient pas mais c’est ce jeu qu’il faudrait remettre
en question et non pas votre compagnon (dans sa totalité).
Votre sexualité s’est structurée autour d’un sentiment
de dévalorisation, de perte d’estime de vous, de découragement
voire de soumission, lesquels (sentiments) reposent sur les perturbations
émotionnelles subies au moment du traumatisme sexuel lui-même.
C’est donc votre mémoire traumatique qui vous fixent des « marqueurs »
renouvelant sans cesse le choc, le stress, que vous avez connu enfant.
Vous ne pouvez pas, pour le moment, maîtriser les conséquences,
les effets, de cette mémoire traumatique d’autant plus votre
traumatisme n’a jamais été élaboré puisque
resté secret :
*http://www.sosfemmes.com/violences/violences_psychotrauma.htm
Ainsi, vous vivez les relations sexuelles dans une grande détresse
parce que dans l’impossibilité de les envisager comme un partage
de plaisir.
Elles prennent la forme d’un rappel incessant au passé, vous
empêchant d’avoir une image apaisante et épanouissante
de la sexualité.
La sexualité a bien sûr une dimension humaine mais vous,
prisonnière de votre trauma, vous re-jouez malheureusement le
drame de votre enfance.
Avec l’homme que vous aimez, cela vous répugne mais avec un vague
inconnu, vous êtes dans la répétition du traumatisme.
Même si cette répétition vous fait souffrir, c’est
un moyen de revivre l’exploitation sexuelle que vous avez subie, afin
d’essayer inconsciemment de comprendre l’incompréhensible de
ce qui est arrivé.
Je reviens vers vous demain.
Cordialement,
Chantal POIGNANT
Agent de conseil
Bonjour,

Ne pensez vous pas qu’il est temps aujourd’hui d’évaluer vraiment
les conséquences de ce drame sur votre vie affective et sexuelle
et que, pour bien évaluer et transformer éventuellement
ces conséquences, il vous faut affronter ce souvenir directement
voire peut-être même l’agresseur, afin de vous délivrer
de la prison du trauma et de fonder enfin votre capacité à
vivre et non pas à survivre en fonction de votre vécu
traumatique ?
« Les symptômes traumatiques ne sont pas (que) causés
par l’événement lui-même. Ils surgissent quand l’énergie
résiduelle de l’expérience n’est pas déchargée
du corps. Cette énergie demeure prise au piège dans le
système nerveux où elle peut faire des ravages dans nos
corps et esprits. » Peter LEVINE
« Le traumatisme est une camisole de force intérieure créée
quand un moment dévastateur s’est figé avec le temps.
Il étouffe le développement de l’être humain et
nos tentatives de progresser dans la vie. Il nous déconnecte
de notre self, des autres, de la nature et de l’esprit. Quand nous sommes
submergés par une menace, nous nous figeons dans la crainte,
comme si nos énergies de survie instinctives étaient «
sur leur 31 avec nulle part où aller ».
N’épuisez pas votre désir de vivre ; ne vous laissez pas
tiraillée entre deux forces contraires : celle déclenchée
par l’expérience traumatisante et celle qui vous pousse à
vouloir échapper justement à cette expérience mortifère.

Acceptez l’éventualité d’une entreprise thérapeutique
qui vous permettrait de dépasser votre traumatisme.
Envisagez vous de vous investir dans un tel travail psy ?
Cordialement,
Chantal POIGNANT
Agent de conseil

Bonsoir,

Pour tout vous dire, j’ai déjà cherché à
me faire aider. Lors de ma deuxième grossesse, j’ai été
consulter la psychologue de la clinique. Sa c’est très mal passé.
Je n’arrivais pas à m’ouvrir à elle, son silence pesait
énormément. J’avais vraiment le sentiment d’être
seule, de ne pas être écouté ni comprise; c’était
un monologue. Il n’y avait que moi qui parlais j’étais mal à
l’aise. Parfois, il y avait de grands moments de silence ; je voulais
m’enfuir. Dès notre deuxième RDV elle m’a dit que si je
voulais être suivi par elle, je devais prendre mes RDV « en
ville ». Mais la chose qui m’a fait le plus peur c’est quand
je me suis rendu compte que le fait de la consulter était noté
dans mon dossier. Mon gynécologue m’a fait une remarque
sur le fait que je rencontre la psychologue ; ce fut la fin. Impossible
pour moi d’y retourner après.
Aujourd’hui, je pense être prête à me faire aider.
J’en ai marre d’être ce que je suis, j’en ai marre d’avoir peur
de tout!!! je viens d’avoir 26 ans ; je veux vivre.
OUI, je veux m’en sortir, je veux faire le travail nécessaire.
Je pense sincèrement avoir les capacités pour
le faire!! je suis motivée. Mes correspondances avec vous en
sont la preuve. Je n’aurais jamais oser vous contacter auparavant ;
avant cette réflexion profonde et longue que j’ai entrepris récemment.
MERCI
Bonjour,
La solitude et le silence durant cet essai de consultation n’ont pas
été thérapeutiques, c’est le moins qu’on puisse
dire !
Peut-être aviez vous l’impression d’avoir à vous justifier
?
Probablement que la méthode, voire la personnalité de
cette professionnelle, ne vous ont pas convenu (quant à la question
du « fichage », quelle maladresse !).
Mais il existe bien d’autres formes de thérapie que vous pourriez
tenter et avec d’autres professionnels.
Prenez toutefois garde à ne consulter que des spécialistes
reconnus et inscrits sur une liste professionnelle.
Jetez un coup d’oeil sur ce site :
*http://www.psychologie.org/
PS : essayez de minimiser cependant, la crainte de la consultation psychologique
qui semble s’apparenter un peu pour vous, à un aveu de culpabilité
ou de déshonneur.
Vous avez le droit d’aspirer à une certaine légèreté
de l’être.
Je reste à votre disposition.
Cordialement,
Chantal POIGNANT
Agent de conseil
Bonsoir,

Effectivement, j’ai vraiment l’impression que j’aurais à me justifier,
à exprimer mes fautes. J’ai peur d’être jugé!! pour
moi c’est un peu comme passer devant un juge et j’appréhende
beaucoup cette situation même si je me sens prête à
me faire violence. Comment surmonter cette angoisse ?
Rien que le fait de décrocher un téléphone pour
prendre un RDV ou de parler en public me panique alors comment me confier
l’esprit tranquille sans avoir la « boule au ventre » ou fondre
en larmes ?
Je me disais que peut-être un thérapie de groupe me conviendrais
mieux mais est-ce que cela existe ? Le fait que l’attention ne se porterait
pas que sur moi et que je serais pas seule me rassurais je pense.
Dans tous les cas, je suis déterminé à ce que sa
change pour moi. Par contre comment choisir un thérapeute ?
Merci d’avance pour vos lumières.
Bonjour,
Je pense que vous devez d’abord passer par une thérapie individuelle
car vous devez parvenir à cadrer précisément, à
élaborer et à « résoudre » votre traumatisme
infantile lequel se répercute sur votre vie de femme. C’est donc
un travail approfondi sur votre « moi » qui doit s’effectuer
et, justement parce que ce n’est pas un travail facile, il vous faut
être particulièrement étayée, personnellement,
et non pas enveloppée voire dissimulée dans une dynamique
de groupe.
Ensuite, vous pourrez effectivement participer à des groupes
de paroles à visées thérapeutiques.
Cordialement,
Chantal POIGNANT
Agent de conseil

Bonsoir,
C’est vrai, présenté comme cela, je pense que mon but
était bien de me dissimuler derrière une thérapie
de groupe, ne pas trop m’exposer.
oui, j’accepte d’être publié sur votre site. C’est à
la suite de mes lectures que je me suis décidé à
sortir de ce cauchemars dans lequel je suis. Cela m’a beaucoup aidé,
alors si au travers de mon expérience certaines peuvent
suivre « mon exemple », si je peux à mon tours convaincre
de se faire aider….je suis plus que d’accord.
MERCI
disk3@voila.fr

je suis une pute

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ParCarrière Christophe,
publié le

28/08/2003 à 00:00

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Fait n° 1: de Daniel Day-Lewis (My Beautiful Laundrette) à Anjelica Huston (Les Arnaqueurs), de Dustin Hoffman (Héros malgré lui) à Julia Roberts (Mary Reilly), Stephen Frears, 62 ans, a toujours été une aubaine pour les acteurs. «Sur son plateau, le comédien est un prince. Si, à la fin d’une prise, il sent qu’on n’est pas satisfait, il en tourne une autre.» Le témoignage est d’Audrey Tautou, héroïne du thriller social Dirty Pretty Things, dans lequel elle joue une Turque sans papiers aux prises avec un sordide trafiquant d’organes. 
Fait n° 2: de son premier film, Gumshoe (1971), à son dernier, Stephen Frears n’a jamais écrit une seule ligne de scénario. «Je ne suis pas un auteur, juste un parasite qui profite du travail des autres.» La confession est du réalisateur, faussement ronchon, vraiment malin, qui a compris que le meilleur moyen d’éviter de commenter son travail est de le minimiser. Dès lors, ses propos sont un savant mélange de modestie et de paresse rhétorique, révélant un esprit drôlement caustique. 
N’avez-vous jamais été tenté d’écrire un scénario?
Non, je suis plutôt du genre passif. Tous les scripts que j’ai tournés sont arrivés dans ma boîte aux lettres, ce qui déçoit beaucoup les journalistes quand ils me demandent pourquoi j’ai dirigé tel ou tel film. «L’histoire m’a plu»: que répondre d’autre? 
Est-ce le sujet qui vous intéresse en priorité?
Non, absolument pas. L’important n’est pas ce qu’on raconte, mais la façon dont on le raconte. Moi, je me contente de mettre en scène le mieux possible, sans même penser à un style que les critiques s’obstinent à définir. L’autre jour, j’ai lu dans un article que, à l’époque desLiaisons dangereuses(1988) et desArnaqueurs(1990), je devais avoir un compte à régler, parce qu’à la fin des deux l’homme est tué à cause de la femme qu’il aime. Cela ne m’était jamais venu à l’esprit. Mais pourquoi cette manie de vouloir comprendre l’irrationnel? Je réalise des films le plus logiquement possible, afin que le plaisir du spectateur ne soit pas perverti par la technique. Je suis le contraire d’un auteur. Je suis une pute, louée par qui veut. 
Et la dimension artistique dans tout ça?
Elle existe dans le résultat final, dont une infime partie peut m’être imputée. Avant d’être un artiste, je suis un ouvrier au sein d’une usine. 
Une usine internationale, au vu de votre nouveau film: coproduction anglo-américaine, casting européen avec Audrey Tautou, Sergi Lopez ou le Croate Zlatko Buric…
Je ne les connaissais pas et n’avais pas vuLe Fabuleux Destin d’Amélie Poulain…On m’a juste bien conseillé. Quand cela se passe aussi facilement, c’est un miracle. Pour ce qui est de la production, je ne m’y intéresse pas. De toute façon, monter un film en Grande-Bretagne est toujours aussi difficile, à moins d’être cofinancé par la France ou les Etats-Unis. Le cinéma anglais est comme un vieux monsieur, dans un hospice, qui a besoin d’aide. 
Aviez-vous un a priori sur Steven Knight, créateur du jeu Qui veut gagner des millions? et dont Dirty Pretty Things est le premier scénario?
Aucun. Encore une fois, ce qu’il a écrit est formidable: un thriller ancré dans un Londres parallèle, souterrain… Auparavant, il avait signé trois romans, qui, à mon avis, seront tous adaptés au cinéma. La télé l’a rendu si riche qu’il travaille sans aucune contrainte. 
A propos de télé, vous signez depuis toujours des téléfilms pour la BBC. Comment vivez-vous les tensions actuelles entre la chaîne et le gouvernement de Tony Blair?
Tristement. Nos dirigeants ont commis une grosse erreur politique et la BBC a depuis longtemps perdu de sa superbe. L’ironie du sort veut que je vienne de terminer un téléfilm pour la chaîne,The Deal,dont Tony Blair est le héros. Il ne s’agit pas des événements d’aujourd’hui, mais de son accession à la tête du Parti travailliste. Il n’y a rien de scandaleux. Qu’il soit devenu fou n’exclut pas qu’il ait été un homme élu par la majorité. J’ai toutefois stipulé aux producteurs que, s’ils prévoyaient une deuxième partie, je tenais absolument à la réaliser. 
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je suis une pute
Alice :C’est mon père qui a créé la prostituée que je suis devenue.
dernière mise à jour ¬30/03/17 |  jeudi 30 mars 2017 |je m’abonne|sommaires
octobre 2015 , par Claudine Legardinier
Dotée d’unerage de pittbull , Alice a décidé de mettre un point final à un épisode de sa vie qu’elle assimile aujourd’hui à une entreprise de démolition. Elle témoigne, haut et fort, pour dénoncer le système. Et épingle tous les manques qui l’ont si longtemps abandonnée à son sort. Cinglant.
J’ai connu trois bars en cinq ans. On a fermé les maisons closes mais on les a rouvertes autrement et on a trouvé un joli mot, « hôtesses » au lieu de « prostituées ».
Mon père avait une véritable emprise sur moi.Il m’avait mis dans la tête une image dévalorisante des femmes :toutes des putes . Il frappait ma mère, il l’humiliait. Dès qu’il avait bu, moi aussi il me traitait de pute et me disait que je finirais femme de ménage comme elle. J’ai grandi dans ce climat. En fait, subtilement, c’est lui qui a créé Jennifer, la prostituée que je suis devenue. Par ses stratagèmes, il a réussi à faire vivre l’image qu’il avait de la femme, à travers moi.
A quatorze ans, j’ai été placée en foyer. J’étais en échec scolaire. Je m’interposais entre mon père et ma mère quand il la battait, je pleurais beaucoup à l’école, il y avait donc eu des signalements. Mais à dix-neuf ans, il a fallu que je quitte le foyer ; j’étais insolente avec les éducs, j’avais tout mis en échec. Quand je suis retournée chez mes parents, mon père m’a fait comprendre qu’il fallait que je ramène de l’argent. On habitait à la campagne et je n’avais ni permis de conduire ni diplôme. Mon père me ramenait les journaux gratuits avec les petites annonces et j’en ai trouvé une qui demandait une hôtesse de bar. Je ne savais pas ce que c’était. J’en ai parlé à mon père qui m’a dit que c’était une bonne idée ! Non seulement il m’a encouragée mais il m’a même accompagnée physiquement. Il m’a expliqué qu’avant ces endroits s’appelaient des maisons closes et qu’il en avait fréquenté.
Quelque part, mon père m’a vendue à tout le monde. En même temps, il est allé voir une assistante sociale pour lui dire que sa fille se mettait en danger : était-ce pour se déculpabiliser ou parce que ça ne lui rapportait pas assez ? Il me réclamait de l’argent sur ce que je gagnais et en plus, il s’arrangeait pour me dire que la voiture était en panne et c’est moi qui payais. Il se servait de mon corps pour combler ses difficultés financières.
A l’époque, j’ai même ramené des clients à la maison, qui m’appelaient Jennifer. Personne ne disait rien. De toute façon, à la maison, il ne fallait jamais rien dire. Jennifer, Alice, qui était vraiment moi ? Dans ma tête, tout était embrouillé.
Quand je suis entrée dans mon premier bar, j’avais 19 ans. J’ai vu un lieu tamisé avec une barre de striptease. Je me suis demandé ce que je fichais là mais dans ma tête, j’obéissais à mon père et il n’y avait pas d’autre solution. La patronne m’a dit de ne pas m’inquiéter, que je ne ferais les choses que si j’étais d’accord. Quinze jours après, c’était fait. Quand tu arrives là dedans, la trappe est grande ouverte et elle a vite fait de se refermer. Elle m’a dit :je vais faire de toi une bonne hôtesse . Ce bar, je l’ai quitté quand mon père est mort brutalement, pour aller aider ma mère. Mais j’y suis retournée un an après.
Ces bars, c’est le monde de l’hypocrisie. Tout est caché, c’est le non dit. Dans la petite ville où j’ai commencé, il en y avait sept. Les patronnes montrent un visage bien lisse, elles racontent qu’elles refusent les actes sexuels dans leur bar. Mais comme la mienne était souvent bourrée, le masque avait vite fait de tomber. Elle gueulait :Alors bande de fainéantes, est-ce que ça bosse ? Je veux plus de sexe !
En fait, en général, les passes n’ont pas lieu dans le bar mais au « salon », derrière les rideaux ; ou bien les patronnes nous filent des préservatifs pour aller à l’hôtel. La seule chose interdite, c’est de voir des clients en indépendante, à l’extérieur, parce que c’est autant d’argent qui leur passe sous le nez.
On a de faux contrats de travail. J’étais embauchée comme femme de ménage (personne ne s’étonnait qu’il y en ait dix dans le même bar !) et j’étais déclarée pour cinq ou six heures alors qu’en fait c’est la semaine chinoise, on bosse tout le temps.
Quand on y est, avec les clients, on se persuade qu’on domine, qu’on a la maîtrise. Après, quand on se réveille, on comprend à quel point ils nous ont manipulées. Ils sont comme les patronnes : gentils, protecteurs, en apparence. Les fonctionnements sont identiques. Ils te promettent de t’aider mais dès qu’ils ont posé les mains sur toi, ils ont oublié tout ce qu’ils te disaient la minute d’avant.
Il y avait des flics, des médecins, des commerçants… Beaucoup de menteurs. Ils mentent pour se présenter, ils se font passer pour des malheureux, ils se justifient en disant que leur femme les trompe. Ils sont manipulateurs, pervers. Il faut un profil particulier pour acheter le corps d’une femme. Pour eux, une femme est un objet. En fait, ils me tenaient le même discours que mon père ; que j’étais une pute, une salope, une bonne à rien.
Je gagnais un quart sur la bouteille de champagne, les trois autres allaient à la patronne. En payant la bouteille, le mec gagne le droit de mettre ses mains partout. Il y a une forme de concurrence. Si les autres filles le font, comment veux-tu refuser ? Tu n’auras pas de clients. Donc, ça va crescendo. Tu le laisses te tripoter, puis te pénétrer avec ses doigts, puis tu acceptes une fellation puis tout va très vite. Tu n’as pas le choix. Le client va se barrer si tu dis non.
La première pénétration réelle que j’ai connue dans ce bar, c’était le premier rapport sexuel de ma vie. Du moins je pensais que c’était le premier, ayant perdu certains souvenirs… Je n’ai même pas ressenti de choc, avec tout ce que j’avais déjà subi avant. J’avais déjà assimilé violence et sexualité. Et puis j’avais bu.
J’avais peur de refuser quoi que ce soit. J’habitais juste au dessus, dans le grenier, et j’étais obligée de descendre me chauffer de l’eau dans la cuisine du bar pour pouvoir me laver. J’ai fini par prendre un hôtel. Un client m’a avancé le premier mois. L’argent je le claquais très vite ; il y avait beaucoup de frais, le maquillage, les tenues à renouveler…
Quand j’y suis retournée l’année d’après, comme une automate, je suis partie vivre chez un client. L’ambiance avait changé. Il y avait des actes sexuels au bar ; je me souviens de fellations à un client, à tour de rôle, devant tout le monde. Je voyais les autres filles le faire et il fallait que j’y passe à mon tour. La patronne était de plus en plus dure, il n’était pas question de dire non. J’ai vraiment eu l’impression d’être un objet.
La patronne, son mari était sorti de prison où il avait purgé une peine pour crime. Il envoyait des filles sur Paris. C’était vraiment le proxo de base. Il se postait au coin du bar sans dire un mot et nous surveillait en nous déshabillant du regard ; il communiquait par code avec la patronne. Je disais oui à tout dès qu’il était là tellement il me flanquait la trouille. Je me souviens l’avoir entendu dire à quelqu’un :toi, demain, tu es mort . Lui et elle ont été mis en prison par la suite pour escroquerie aux clients… Il y a eu des plaintes, ils falsifiaient les montants de carte bleue. En tout cas, ils ne sont pas tombés pour proxénétisme.
En fait, la patronne avait commencé sur le trottoir et son mari avait été son proxo. Elle était devenue bourreau à son tour. Mais elle se détruisait, elle était complètement alcoolique. Elle me faisait peur quand elle me disait :Tu me fais penser à moi au début .
Dans ce bar, on était deux du lundi au jeudi. Le jeudi et le vendredi, il y en avait une troisième qui restait avec deux autres qui venaient pour le week-end. Certains soirs, c’était une vraie usine.
Dans cette ville, je connaissais toutes les patronnes et toutes les prostituées. Personne d’autre. C’était une espèce de réseau. Je n’avais pas de relations avec le monde extérieur. Tu te lèves à midi, tu pars manger avec un client. Manger avec ces types, c’était lourd ! Mais ça fonctionne, ça aide pour les faire revenir ; après tu es au bar jusqu’au petit matin. Ensuite tu pars en boîte avec eux s’ils le demandent car la patronne ne te laisse pas le choix. Le but, c’est d’en profiter pour trouver de nouveaux clients. Le lendemain, elle t’interroge pour savoir quels clients y étaient avec quelles filles d’autres bars. La concurrence était rude dans cette ville… Pour moi, tout ça, c’était la vie normale.
Il y avait un client pas trop désagréable, on a commencé à se voir à l’extérieur. Je le trouvais gentil, pas brutal. Il est venu chez moi, mais le sexe sans argent, je ne pouvais pas. J’ai dit non. C’était la première fois, d’ailleurs, que je m’autorisais à dire non. Mais lui, il a décidé que c’était oui.Il m’a violée. Avant de se casser, il m’a regardée et il a dit :si j’ai le sida, tu viens de l’attraper .
En fait, les clients, leur intention est toujours la même. Il n’y en a pas de gentils. Après, j’ai mis six mois à oser faire le test. Sa phrase avait allumé un signal dans ma tête, moi qui avais eu tellement de rapports non protégés avec des clients qui refusaient les préservatifs.
J’ai continué à bosser au bar. Je ne répondais plus à ses appels mais il est revenu. Là, j’ai pété les plombs. J’ai explosé. Et la patronne si « gentille » m’a hurlé dessus.C’est toi qu’il a demandée, tu vas bosser !Elle me poussait vers mon violeur. De toute façon, on est qu’une machine à fric.
C’est le moment où pour moi il y a eu un déclic. J’ai dit stop. C’était le viol de trop. J’ai profité du clash pour aller porter ma lettre de démission. Pour me protéger, je n’ai pas franchi la porte. La patronne a essayé de me récupérer, m’a invitée à prendre des cafés en ville. Mais elle a compris que ma décision était irrévocable. Je lui ai dit qu’aucun homme ne poserait plus les mains sur moi.
Cette patronne était très violente en réalité. C’était une vraie mère maquerelle et elle avait beaucoup d’ascendant sur nous et sur les hommes. Avec l’argent qu’elle se faisait sur notre dos, elle avait les moyens, elle prenait un taxi pour faire cent mètres.
J’étais sa protégée, elle m’achetait des fringues, des chaussures ; elle avait le projet de m’emmener au Maroc. Je me demande à quoi j’ai échappé et je pense même que, si je l’avais suivie là-bas, je serais peut-être morte aujourd’hui.
Au début, tu te contentes de boire des coupes de champagne. Mais ça ne dure pas longtemps. C’est quand tu fais ton premier salon que tu réalises. La patronne, tu la crois… Elle dit au client :c’est son premier salon, tu prends soin d’elle !Tu te dis, elle veut me protéger. C’était la même chose qu’avec mon père : jouer les attentionnés et te fourrer dans la gueule du loup. J’avais été bien formatée. J’étais la proie idéale.
Je me souviens des premiers soirs… Si je n’étais pas alcoolisée, je ne pouvais pas. J’essayais, en parlant, de retarder au maximum, pour avoir le temps d’être ivre. Ils posent leurs mains partout. Tu ne sais jamais ce qu’ils vont te demander.
Quand tu ne peux plus boire d’alcool, tu le renverses sur la moquette ou dans les plantes vertes. Des fois, tu te colles contre le client, juste pour qu’il ne te voie pas en train de jeter ton verre. Il faut être super maline et super vigilante parce que le type qui a payé 300 ou 400 euros la bouteille de champagne, il n’a pas envie que tu le balances. Comme le lieu est tamisé, parfois la patronne met du Perrier avec un peu de sirop pour imiter ; pas forcément pour t’épargner, mais plutôt parce que ça ne vaut pas le coup d’ouvrir une nouvelle bouteille par exemple. Tout ce qu’elle fait, c’est dans son intérêt à elle.
Je consommais beaucoup d’alcool. A peu près que ça, d’ailleurs ; très peu d’aliments solides. Les clients ne sont pas contre, ça leur permet de faire tout ce qu’ils veulent. Quand j’étais blindée, je ne réagissais plus. Mon corps appartenait à tout le monde. Il n’y avait plus de limites, plus de barrières.
L’alcool, avant d’arriver dans ces bars, je n’en avais pratiquement jamais bu ; quelques bières et c’est tout. Dans les périodes où je quittais le bar, je n’en consommais plus. Mais dès que j’y retournais, je recommençais. La dernière fois, quand je suis partie, j’étais devenue dépendante.
On ne pouvait rien dire. Se plaindre à qui ? Pour les stripteases, le client a interdiction de toucher s’il n’a pas pris une bouteille. Mais quand la patronne est blindée, elle laisse faire. Et à qui on irait se plaindre ? Idem quand un client ne veut pas de champagne mais qu’il préfère nous offrir un whisky ou autre chose. Elle, elle touche les consommations, et nous, les dindes de la farce, comme on ne touche rien là-dessus, on se fait tripoter gratos ; on n’a pas le droit de l’ouvrir ou de dire non.
Si les clients étaient pénalisés, ça changerait. De toute façon, dans ces salons, avec la musique à fond, une femme crierait au viol, personne ne l’entendrait. Quand j’ai subi des viols par des clients, je n’en ai jamais parlé. On ne parle pas de ces trucs là, c’est tabou. Dans un salon, peu importe ce qui s’est passé. On ne dit rien.
En plus, on subit en permanence des discours culpabilisants de la part des patronnes : si tu n’as pas su retenir un client, c’est ta faute. A la fin de la semaine, elle nous donne notre argent en nous faisant des remarques sur nos performances. On finit par avoir la trouille et se dire qu’il faut mieux faire. Et les clients en rajoutent en faisant des comparaisons entre les filles.
Du coup, on a une vision déformée. Je ne me disais même pas que c’était de la prostitution ! Pour moi, une prostituée, c’était une fille qui faisait le trottoir. En plus, le mot n’est jamais utilisé dans ces bars.
J’ai laissé ma chambre dans le noir pendant six ans. Je commence seulement à rouvrir les volets. Et je viens de recommencer à mettre des robes, même si ma mère me décourage en me disant que je suis trop grosse…
Aujourd’hui je me pose mille questions. J’ai des troubles alimentaires depuis toute petite, anorexie et boulimie, par périodes. Il m’est arrivé de ne plus peser que trente-cinq kilos, de rester des jours sans manger, de me faire vomir. J’ai fait plusieurs tentatives de suicide, je me suis scarifiée… J’ai vécu sur le fil du rasoir. Je me dis que ce n’est pas venu de nulle part. J’ai aussi des flashs avec des images de violence qui reviennent, je fais des cauchemars. Je m’aperçois que, quand j’étais ado, j’acceptais n’importe quoi. Je laissais faire des types, dans les trains, dans la rue. J’ai eu de multiples agresseurs. Comment ai-je pu laisser tant d’hommes disposer de mon corps ? C’est violent d’en prendre conscience.
Pendant ma thérapie, j’ai commencé à avoir des flashs. J’ai revu les violences que m’a fait subir un ami proche de mon père. Je ne sais plus si j’avais 4 ans ou 6 ans… Je me suis aussi souvenue d’une nuit où je l’ai vu tenter de violer ma mère. Je pense maintenant qu’il a agi comme un démon à l’intérieur de moi. Je comprends mieux pourquoi j’étais amenée à faire des choses incohérentes.
J’ai vécu tant de violences que mon corps a fini par lâcher. Je suis aujourd’hui en fauteuil avec une maladie neurologique d’origine carentielle. Carence qui est à la fois le résultat d’une énième rechute dans mes troubles alimentaires et de la mauvaise hygiène de vie et de l’alcool qui ont marqué mes années de prostitution.
Je fais le bilan. Il m’est impossible d’avoir une vie sexuelle. J’ai bien des petits copains mais je ne supporte pas qu’on me touche, ou alors sous alcool ou cannabis. Sur trois rencontres que j’ai faites, je sais que j’ai laissé partir un homme bien. Il y a quelques années, j’ai du voir une gynécologue et faire un frottis. J’ai éclaté en sanglots.
J’ai été dans le déni pendant cinq ans. Il y avait des trous noirs. Je ne parlais jamais de rien ; je ne pouvais pas prononcer les mots prostitution, viols, agressions sexuelles ; ni même me souvenir de ce qui se passait dans ces « salons ». J’avais tout occulté.
Au début, quand j’ai commencé à appeler le CFCV, Collectif Féministe contre le Viol, et que la personne m’a demandé si j’avais subi des violences sexuelles, j’ai dit non. Et puis tout est remonté petit à petit.
Quand j’ai entamé une thérapie, ma mémoire a explosé.
Longtemps, je n’étais pas en mesure d’identifier les violences que j’avais subies ; et les personnes qui auraient pu ou qui auraient du m’aider, étaient dans le déni de ces violences. Elles ne les voyaient même pas.
A une époque, quand j’étais encore dans la prostitution, j’ai été suivie par le CMP (Centre médico psychologique). C’est maintenant que je mesure le mal qu’on m’a fait, au lieu de m’aider. D’ailleurs ce que j’ai lu dans mon dossier, que j’ai eu un jour dans les mains, m’a rendue malade. J’étais décrite commeentraîneuse , j’étaishystérique ,aguichante, agressive ,suicidaire , j’en oublie. Le mot prostitution n’apparaissait pratiquement pas, il était évident qu’il était tabou. Ce qui était la base de tous mes troubles était occulté.
Ce qu’on laissait entendre, c’est que je n’avais pas eu assez de limites petite, et que c’était moi qui ne voulais pas m’en sortir. Je présentais un dédoublement de la personnalité qui était attribué à mes troubles alimentaires. Longtemps, j’ai pensé que c’était moi qui étais folle.
Maintenant, je vois dans quel abandon on m’a laissée. Un jour, alors que j’étais très mal, que j’avais fumé beaucoup de cannabis, je suis allée au CMP. Je ressentais des douleurs terribles, c’était comme si mon corps avait envie de crier au viol et je ne comprenais pas pourquoi. Tout ce qu’on a trouvé à faire a été de m’envoyer en HP (hôpital psychiatrique). Personne n’a posé la question du pourquoi. En fait, j’appelais à l’aide. Je sais maintenant que si le personnel qui m’a reçue avait été formé, il aurait saisi la perche et il aurait compris mon comportement. Au lieu de ça, on a voulu m’enfermer et m’assommer de médocs.
Quand ma patronne a parlé de m’emmener au Maroc, le CMP n’a pas bronché. Il n’y avait aucune conscience de la violence que je vivais. Un jour, j’ai décrit un cauchemar à une des psys. Elle m’a dit :c’est curieux, pourtant vous n’avez jamais vécu de violences sexuelles ?Dans mon dossier, il y avait pourtant plusieurs viols d’évoqués. Je ne parlais pas de prostitution ni de clients, j’étais dans un déni total, mais je suis sûre que tout le monde avait compris. Apparemment, ce n’était pas suffisant.
Quand je refusais les rendez-vous avec des hommes, personne ne se demandait pourquoi. On me disait que c’était lié à ma relation avec ma mère. J’ai juste vu une fois un homme art-thérapeute ; j’ai mis deux mois à y arriver. Finalement je l’ai trouvé génial ; je faisais enfin confiance à un homme mais le chef de service a stoppé les rendez-vous. J’ai lu dans mon dossier que cet art-thérapeute n’en voyait pas l’utilité. Comment des victimes ne se ficheraient pas en l’air dans ces conditions ? Heureusement que j’ai un acharnement de pittbull !
J’ai perdu des années de ma vie à cause de tous ces gens qui ne comprenaient rien. Au CMP, j’ai vu au moins vingt personnes différentes. Mais je n’avais pas la personne ressource dont j’aurais eu besoin, ni le suivi dans le temps. Quand je tentais d’appeler au secours, je faisais tout de travers. Un jour, j’avais arrêté la prostitution mais j’avais peur de rechuter. Tout ce que j’ai trouvé à faire, c’est de porter plainte mais sans dénoncer les bonnes personnes. J’étais mal, j’avais fait une tentative de suicide. Il fallait qu’on m’aide et je n’ai trouvé que ce moyen. Au final, j’y suis retournée.
Aujourd’hui, enfin, je me dis que je ne suis pas complètement folle. J’ai lu Le livre noir des violences sexuelles de Muriel Salmona et j’ai la chance qu’elle soit devenue ma thérapeute. Elle est la première personne à qui j’ai enfin pu tout dire. A un moment, je lui ai écrit quasiment tous les jours, comme à un journal intime. Il fallait que je sauve ma peau.
Tout de même, il y a eu des personnes importantes dans mon parcours : une femme gendarme par exemple. Elle a enquêté sur le bar, suite à la plainte que j’ai fini par déposer. Maintenant, je réalise qu’elle a été importante pour moi, même si elle a fait de sacrées bourdes. En fait, elle était persuadée que la prostitution, c’était mon choix et elle croyait que c’était bien de le respecter. Alors qu’en fait j’appelais au secours.
J’ai commencé par la détester quand elle a voulu me mettre en garde à vue. Mais elle n’a pas lâché, elle a convoqué ma patronne de bar et elle a interrogé les filles. Au passage, quand les gendarmes ont fait une descente dans le bar (en uniforme !), ils n’ont rien trouvé. La patronne a joué la gentille, la protectrice, sur l’air desi j’ai le moindre doute, je vous appelle  ; ce genre de discours, ils le gobent. Je leur avais pourtant donné tous les tuyaux : ne pas diregendarmeriesinon tout le monde est prévenu immédiatement par une sonnette dans les salons. De toute façon, avec le temps que la patronne met à ouvrir, les gendarmes ne trouvent plus rien : que des hommes et des femmes occupés à boire un verre bien gentiment.
Maintenant, je comprends que cette femme gendarme a été la seule personne qui m’a mise en face de la réalité, qui a mis des mots et a cherché à m’aider même si c’était maladroitement, par méconnaissance. Plusieurs fois, elle m’a ditce que tu fais s’appelle de la prostitution, ta patronne est une proxénète . Je ne voulais pas l’entendre, j’étais en rage quand elle disait ça. Mais les mots ont fait leur chemin, mon cerveau avait entendu. Elle est la première qui m’a montré que ce que je vivais était violent.
Une nuit, quand un client avec qui je vivais m’a mise à la porte, j’ai erré dans les cages d’escaliers et j’ai fini par aller à la gendarmerie pour la voir. J’avais confiance en elle. Mais elle n’était pas là. J’étais en tenue de prostituée, au petit matin, complètement perdue ; les autres n’ont pas levé le petit doigt, ils m’ont laissée repartir. Du coup, par la suite je n’ai plus cherché à y aller. Je me suis débrouillée toute seule.
Depuis, elle m’a confié qu’à l’époque beaucoup de ses collègues lui disaientlâche l’affaire avec cette fille, elle ne tient pas la routeet qu’elle avait répondu :Alors on abandonne une victime et on ne fait rien ? .
Il y a eu aussi une psychologue de la Mission Locale qui s’inquiétait pour moi. Normalement, ce n’était pas dans ses attributions mais elle a fait des démarches pour que j’aie un pied à terre. Malheureusement, j’ai eu un logement dans une structure qui recevait des ex taulards, des ex drogués. Les flics débarquaient à six heures du mat’. Dans ma situation, ce n’était pas fait pour me rassurer ni pour me soutenir. Du coup, je suis partie, j’ai trouvé un travail et j’ai pu retrouver un logement… mais je suis quand même retournée dans la prostitution plusieurs soirs par semaine, parfois jusqu’à 4h du matin. Dès que je n’avais plus personne, plus de climat sécurisé, j’y retournais.
J’ai manqué de solutions, de structures. J’ai appelé régulièrement le CFCV qui m’a orientée vers le Mouvement du Nid. Il a fallu que j’aille dans un département voisin car chez moi il n’y a rien pour aider les personnes en situation de prostitution. Pour moi, c’était vital d’avoir des personnes formées à qui parler.
Récemment, un souvenir s’est mis à me hanter : un viol par un client. J’ai mis des années à pouvoir dire ce qu’il m’a fait tellement c’était imprononçable et tellement j’avais honte. J’en avais vomi. Quand c’est remonté, je me suis sentie mal au point de me scarifier et j’avais peur d’appeler le CFCV. C’était très partagé dans ma tête ; je savais qu’elles allaient pousser pour que je lâche le morceau et j’étais terrifiée. Finalement, j’ai pu le dire et j’ai ressenti un grand soulagement.
Je pense que pour une sortie de prostitution, il y a le fond de nous, la prise de conscience, mais beaucoup les personnes que l’on croise sur notre chemin. Même si ça n’a pas d’impact dans l’immédiat, ça en a au fond et pour plus tard.
Entre deux périodes en bar, j’ai quand même passé un BEP et un DAEU1. Depuis l’âge de quinze ans, j’ai toujours eu l’idée d’être éducatrice. S’ils ont réussi à tout me prendre, ils n’ont pas pu m’enlever ça. D’ailleurs, j’ai eu la chance de pouvoir exercer ce métier pendant cinq ans et c’est ce qui m’a permis de tenir. Mais je suis arrivée à la fin de mon contrat.
Plusieurs fois, je me suis demandé si j’allais retourner dans les bars. Je me rends compte que c’est un système intelligemment pensé. Il y a de la musique, des lumières tamisées, de l’alcool… On vit dans le flou, on oublie son corps, on s’oublie. On a l’impression de ne pas être seule, d’appartenir à une grande famille. Aussi incroyable que ça puisse paraître, il m’est arrivé de ressentir de la nostalgie.
Heureusement que j’ai le soutien de ma thérapeute. Quand je pense que dans ma ville, il n’y a même pas une association féministe où je puisse être entendue. J’ai pourtant de l’énergie, je fais partie d’une troupe de théâtre… Aujourd’hui, je ne demande qu’à passer à autre chose. Mais pour ça, il faut que j’aille jusqu’au bout de mon travail en thérapie.
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mes parents pensent que je suis une pute …
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Bonjour Sophie-Yasmine, J’ajouterai qu’avoir changé de silhouette, tu as aussi fait changer le regard des autres comme celui de tes parents qui ne te reconnaissent plus. Avant tu te laissais aller en quelque sorte et ce changement de look prouve comme tu le dis que tu as pris ta vie en main. Tu es seule décisionnaire, ça les dérange dans le sens ou eux subissent leur existence , leur choix. Tu en fais un autre celui de ne pas leur ressembler. C’est ta volonté et tu y arriveras.
Merci Moname! j’essayais de comprendre le pourquoi du comment et je n’avais jamais penser à ça et je crois que tu as raison parce que parfois ma mère me regarde bizarrement (mon corps) … Et ce n’était pas que physiquement que je me laisser aller , même dans mon comportement j’étais passif et je n’était pas décisionnaire … Donc merci de m’avoir ouvert les yeux sur ça mais malgré ce changement je ne fais rien qui pourrait lui faire penser ça … je ne met pas de décolleter (comme j’ai une forte poitrine malgré ma taille fine j’essaie de la cacher avec des pull un peu ample) je ne m’habille pas vulgairement , je me maquille légèrement et je ne m’exprime pas comme une dévergondé on va dire ..
Je pense que ta maman te jalouse. Vivre avec quelqu’un d’alcoolique est une terrible épreuve. Elle a du vivre des moments difficiles et à dû dire adieu à de beaux rêves. Elle te vois évolué, devenir une belle jeune fille et l’aigreur de sa triste expérience, la ramène à sa propre jeunesse. Incapable de gérer sa propre vie, elle te prend pour son bouc émissaire. Elle te rabaisse, t’insulte cela est inacceptable de la part d’une maman. Effectivement ta fuite est dans tes études, de tes petits boulots et de tes amis. Tu as de la volonté, tu envisages ton avenir garde la confiance que, tu as en toi, ne te laisse pas abattre, tu es combative. L’amour, on le trouve, sans le chercher. Un jour, on fait une belle rencontre et, la vie prend un autre chemin.Tu es encore jeune mais, je suis certaine qu’avec le dynamisme et l’énergie que tu dégages, tu trouveras quelqu’un auquel, tu pourras faire confiance. Je comprend ton agressivité au vu des problèmes de ton père qui tabasse les gens au lieu de se prendre en main. Hélas, lui seul est responsable de sa vie et, tu ne peux rien faire, à part s’il lève la main sur toi, auquel cas, tu peux porter plainte. Réagir, c’est aussi montrer que tu n’acceptes pas la violence et l’injustice. En gardant des enfants, tu trouves l’apaisement dans d’autres familles et, cela ne peut qu’être bénéfique pour toi. Vis ta vie, avance et continue à t’épanouir, c’est ta porte de sortie pour ton avenir. Courage à toi.
Je te remercie pour ton message et je suis sincèrement désolée de ne répondre que maintenant. Je suis d’accord avec toi et je te remercie …Car sans vous et vos messages je me sentais presque anormal comme si j’avais tort de pensé ainsi… Comme si en faite j’étais peut être vraiment fautive.. Mais aujourd’hui je sais que ce n’est pas le cas… J’essaie de partir de chez moi mais ce n’est pas simple quand on est étudiante et que nos ressources ne sont que des baby sittings et des CDD ponctuels… Je verrais par la suite comment je réussi à gérer tout ça mais je vous remercie pour tout
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Malkhior – Je suis une pute Vidéo Clip réalisé par Pascal Marc Anthessia a soutenu l’artiste en lui mettant à disposition du matériel audiovisuel.Tout son travail sur ce site:http://www.pascalmarc.com/ http://anthessia.com http://youtube.com/user/AnthessiaProd… Extrait du EP « Je suis une pute » disponible ici :http://itunes.apple.com/fr/album/je-s … Rejoignez la secte de Malkhior sur facebook :http://www.facebook.com/maitremalkhior Label :http://www.zingy.fr

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je suis une pute

Par

Thierry Schaffauser , Représentant du Syndicat du travail sexuel, Strass

31 octobre 2013 à 12:30

Offre 100% numérique:1 € le premier mois
Offre 100% numérique:1 € le premier mois
BNP PPF rattrapée par ses prêts toxiques en francs suisses
A Tours, 1 600 capitaines pour un Bateau
L’assistant parlementaire ne faisait pas l’apologie du terrorisme
La Russie oppose son veto à une résolution de l’ONU sur l’attaque chimique en Syrie
Une politique étrangère dans les pas de Chávez et Poutine
Entre les Etats-Unis et la Corée du Nord, la menace d’un conflit ouvert
Washington insiste, Pékin entrouvre la porte
A Paris, les touristes sont de retour
Les petits bateaux qui volent sur l’eau, bientôt à Paris ?
Silence on joue ! «2Dark», «Nier Automata»
Electeurs de gauche, le vote Macron est inutile
A Tours, 1 600 capitaines pour un Bateau
Tableau noir de l’esclavage en Afrique
> Thierry Schaffauser sera au Forum «Le corps, quel engin !» organisé par  Libération  à Montpellier les 8 et 9 novembre.  Plus d’informations ici .
Imaginez que vous ayez le droit de travailler mais que tous les moyens pour exercer votre travail soient interdits. Imaginez que vous ne puissiez pas louer un bureau ou un local où travailler. Imaginez que votre propriétaire risque la prison pour le simple fait de vous loger. Imaginez que vous ne puissiez faire aucune transaction économique pour organiser et améliorer vos conditions de travail, à partir des revenus tirés de votre travail. Imaginez que vous n’ayez pas le droit de vous associer avec un collègue et que vous deviez travailler dans l’isolement le plus complet.
Imaginez que vous ne puissiez pas passer de petites annonces ou faire la publicité de votre travail, ni même d’en faire une communication de manière favorable. Imaginez que vous n’ayez pas le droit aux prud’hommes, que vous ne puissiez pas vous appuyer sur le code du travail pour vous défendre, ou que tout acte de solidarité ou d’entraide entre vous et vos collègues dans le cadre de votre travail soit puni. Imaginez que vous n’ayez pas droit à l’assurance chômage, que les mutuelles pour la santé vous refusent et que votre droit à la retraite soit difficile à faire valoir.
Imaginez que vos efforts syndicaux soient ignorés, moqués, diffamés, amalgamés à la défense du viol, de l’esclavage et de la torture de femmes et d’enfants. Imaginez que vos dépôts de plaintes pour agression ne soient ni enregistrés ni suivis d’enquête. Imaginez que votre témoignage en justice n’ait aucune valeur et soit retourné contre vous ou les personnes en faveur de qui vous témoignez. Imaginez que votre véhicule soit constamment envoyé à la fourrière et jamais celui de vos voisins garés au même endroit parce qu’ils ne font pas le même travail que vous. Imaginez que votre conjoint puisse être emprisonné s’il ne peut justifier de revenus supérieurs aux vôtres. Imaginez que certains travailleurs sociaux tentent de vous retirer la garde vos enfants.
Imaginez que la seule reconnaissance de votre travail soit le fait d’être soumis à l’impôt. Imaginez que vous soyez régulièrement puni d’amendes et risquiez la prison pour le simple fait d’être visible dans l’espace public. Imaginez que vous deviez passer des nuits en garde à vue, que vous soyez soumis à des fouilles au corps, insulté et méprisé par la police. Imaginez que pour votre bien, l’Etat veuille vous empêcher d’avoir des rapports sexuels avec qui vous voulez. Imaginez que l’Etat vous considère comme un inadapté social, une personne mineure et incapable, dont la parole n’est pas fiable car menteuse, manipulée, ou traumatisée.
Imaginez que l’Etat subventionne des gens dont le travail est de vous «réinsérer» socialement, tel un ancien détenu. Imaginez que des dames patronnesses pleines de pitié vous offrent leur charité pour mieux vous refuser des droits. Imaginez que la majorité des gens vous perçoivent comme quelqu’un se dégradant, trop bête ou trop fainéant pour faire un «vrai» travail. Imaginez que la plupart des mots pour vous désigner soient des insultes. Imaginez que même vos enfants soient le sujet d’une des insultes les plus populaires de la langue française.
La liste pourrait être plus longue encore mais si vous parvenez à imaginer tout cela, vous pouvez déjà vous faire une petite idée de ce que vivent les travailleurs du sexe.
> Venez débattre de la prostitution avec Thierry Schaffauser, le 9 novembre lors du Forum organisé par  Libération  à Montpellier.  Plus d’informations ici .
Le journal du jour en exclusivité et le journal de demain avant tout le monde
Contre la prostitution, la marche est longue
«La prostitution est une drogue, puis une mort lente»
Adieu à la pénalisation des clients de prostituées?
Prostitution : pour en finir avec les clients
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Tests

Vous connaissez-vous ?

Quelle protection contre le soleil ?

Aimez-vous l’eau ?

Quel superstitieux êtes-vous ?

Savez-vous prendre soin de vos grains de beauté ?

Darth Plagueis le sage t’apprendra ce qu’est une pute: une pute est quelqu’un de totalement amoral qui n’épouvre strictement rien, aucune émotion, c’est une personne que l’on peut classer dans le rang des psychopathes. C’est quelqu’un qui est prêt à tout pour de l’argent dont la vente de son corps n’est qu’une possibilité. Le faux témoignage en est une autre…Ces personnes sont très habiles dans l’art de la manipulation… D’ailleurs tu le dis bien toi même qu’elle est revenue très facilement à son activité classique: c’est tout à fait normal puisque c’est comme je viens de le dire pathologique… @zen30: Voilà que tu prends la défense des prostituées…Ces pauvres filles qui il est vrai peuvent gagner en une nuit ce qu’une fille normale peut gagner en un mois… Ca te fait saliver, et bien reconvertis toi, tu ne le regrettera pas financièrement… Les salopards ce sont forcément les clients qui prennent la femme uniquement comme un objet sexuel…Bien évidemment je ne tiens pas compte de la prostitution forcée avec proxénète qui ne représente à mon sens qu’une faible minorité…Ces chères dames semblent donc oublier que l’immense majorité des prostituées choisissent cette activité de manière parfaitement délibérée et sont donc très heureuses de cette situation… Milanol a à mon sens parfaitement raison. Pour se prostituer ou tourner dans des films pornos c’est pareil, il faut considérer que ce qui ne doit pas avoir de prix -des relations sexuelles- peut finalement en avoir un. C’est donc une conception de la morale qui est déjà tronquée. C’est considérer au fond que tout peut avoir de la valeur, comme le faux témoignage, la corruption, le crime organisé. Tout est possible à condition d’y mettre le prix… Tu sembles oublier que si les hommes ne se font aucune illusion quand aux prostituées, la réciproque est totalement vraie puisque pour s’envoyer des hommes à la chaîne sur le seul critère financier il faut donc que les hommes ne leur fassent ni chaud ni froid, donc qu’elles soient de véritables psychopathes et qu’elles ne puissent éprouver aucun sentiment amoureux…
Tu t’es déjà prostitué Enzo ? Sinon je me demande comment tu peux affirmer de telles choses. Je crois que tu ne vois que ce qui t’arrange.
« non, ceci n’est pas ma vie, on peux passer la soiree ensemble, danser, tu me plais, j’aimerais te connaitre » ! Tactique… Cette fois elle m’a laisse, Réalité je suis fou amoureux d’elle, et j’en chie, Projections elle refais ce qu’elle faisait avant, Elle a pris ce qu’elle a pu te prendre,la boucle est bouclée
Tarpe,on dirait que tu as projeté ton image de l’amour mais les faits montrent bien que tu t’es trompé ou menti à toi-même…si elle fait ça il y a des raisons;tu peux pas changer sa vie pour qu’elle soit comme tu veux sans compter que tu ne sais pas s’il y a qqn qui la maque… Réveille-toi…
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« Si je dis oui, je suis une puteSi je dis non, je suis une frigideSi je dis je ne sais pas, je suis une hystériqueSi je ne dis rien, je fais l’idiote pour passer du bon tempsSi je tombe amoureuse, je suis une pauvre naïveSi je ne tombe pas amoureuse, je suis une connasse froideSi je sors avec une seule personne, je suis une conneSi je sors avec plusieurs personnes, je suis une salopeSi je regarde les hommes, une chaudasse Si je ne les regarde pas, je dois être lesbienneSi je parle trop, on ne m’écoute pasSi je ne parle pas, c’est parce que je n’ai aucune idée de rienSi je ne sors pas, je suis ennuyeuse Si je sors trop, je suis une fêtardeSi je dis la vérité, on ne me croit pasSi je mens, je suis comme toutes les autres Si je parle de sexe, je suis insatiable Si je n’en parle pas, c’est qu’on ne m’a pas baisé comme il faut Si je suis intelligente, je fais peurSi je suis bête, je ne sers à rienSi je n’appelle pas, on me réclameSi j’appelle, on ne me répond pasSi je suis sérieuse, je suis aigrie Si je souris, je suis facileSi je veux qu’on soit amis, l’amitié entre les deux sexes n’existe pasSi je veux plus qu’une amitié, c’est que je n’ai rien comprisSi je ne joue pas les allumeuses, je fais ma sainte ni touche Si je ne le fais pas, je suis peu féminine Si je suis bonne au lit, c’est que je m’en suis levée plusieursSi je suis tranquille, ce que j’ai pas été assez baisée Si je veux me marier, je suis restée à une autre époqueSi je ne veux pas me marier, je fais ma libéraleSi je suis dépendante, je n’ai pas de personnalitéSi je suis indépendante, je suis prête à marcher sur les autres Si je drague quelqu’un, je suis une mangeuse d’hommeSi je ne le fais pas, je suis une momie Si je suis avec un vieux, j’en veux à son argentSi je suis avec un petit jeune, c’est parce que je peux le dominer Si je m’habille bien, c’est que je veux chauffer tout le mondeSi je suis habillée simplement, surement qu’un peu plus arrangée je serais bonneSi je suis jolie, je suis surement creuse Si je suis moche, on ne me calcule pasEt tu sais quoi ? Les gens diront toujours quelque chose parce qu’ils doivent justifier leur lâcheté et leur insécurité. »
Autrice inconnue(Si tu sais qui a écrit ça, fais le moi savoir. Merci.)

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A propos de « Injuriez-vous », de Julienne Flory, La Découverte.
J’ai eu l’occasion de dire, dans une chronique précédente, que j’aimais les injures, les jurons et autres gros mots. Le livre de Julienne Flory me donne une putain d’occasion de m’adonner à cette passion perverse. Et m’explique même pourquoi c’est foutrement recommandé.

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  Pute borgne, saloperie, trou du cul, connard, merde…Là où j’ai grandi, dans le Midi, on disait volontiers des gros mots. Je ne fais pas partie de ces pauvres enfants que l’on mettait à l’amende quand ils laissaient échapper, jouisseurs, le mot interdit : chez une de mes copines, il existait une tirelire où les parents et les enfants devaient mettre une pièce à chaque transgression. Je suis volontiers grossière, parce que j’aime la langue (non, pas celle-là, quoique) : le langage fleuri des insultes et les noms d’oiseaux m’entraînent sur les rives de la métaphore, où j’aime me rouler pour un combat de boue entre moi et moi-même. Julienne Flory, qui prône dans ce court essai « le bon usage de l’insulte » ne pouvait pas mieux tomber.
Ne vous laissez surtout pas tromper par la légèreté de l’ouvrage. La philosophe et sociologue ne se perd ni en digression, ni en transgression. Il ne s’agit en rien d’un catalogue d’insultes, ni d’un essai savant qui explorerait le sujet à fond, vous assommant de sa science jusqu’à vous clouer le bec.
Non, ce qui est génial avec ce livre, c’est qu’il vous donne à réfléchir sur un sujet supposé peu sérieux, et mieux encore de réfléchirsurvotre saloperie de manque de sérieux. La simplicité de l’écriture le rend particulièrement accessible. Julienne Flory n’a pas cédé à la tentation facile du style injurieux, et sa sobriété m’est en soi une leçon, moi qui vendrais ma mère pour un bon (enfin, dans le meilleur des cas) mot. Vous voyez que je ne la suis pas, mais un peu de contradiction n’a jamais nui à la conversation.
Donc, la retenue est stimulante et je me suis vite vue affamée, avide d’aller plus loin, de rattacher telle insulte à une autre, tel souvenir à un autre, fouillant dans mes rêveries les thèmes qu’elle laissait de côté ou n’abordait qu’en passant, comme le soulignent les commentaires de la chronique d’Henri Santamaria parue dans cette édition : la parenté à plaisanterie chez les Burkinabés, l’insulte gestuelle (ah, le doigt ou le bras d’honneur dont j’ai fait mes délices…!), ou encore l’usage érotique de l’injure. Compte tenu de l’évidente finesse de l’auteure, ces absences sont forcément voulues. Julienne Flory a une intention, et elle s’y tient. C’est le grand mérite de l’ouvrage. Et une foutue bonne nouvelle pour moi.
On vous a dit déjà qu’il y avait trois parties dans ce livre. La première nous instruit des différents registres propres à l’insulte. Je savais que traiter quelqu’un de con venait en tête des insultes préférées des Français.e.s, et j’ai depuis longtemps renoncé à cet usage qui fait offense à la partie la plus précieuse de mon anatomie. Cela n’a pas été facile, mais avec beaucoup de discipline, on arrive à tout. J’avais un mantra pour la circonstance, à savoir la phrase de l’antisémite Paul Léautaud, pourtant peu suspect de féminisme :« Ne traitez pas cet homme de con, il n’en a ni l’agrément ni la profondeur. »Comme quoi on trouve chez l’ennemi des armes contre lui. Le tout est de parvenir à se les procurer.
Julienne Flory me propose en attendant une insulte de substitution qui pourrait convenir, et ce n’est pas tête de cul. Les femmes et les mères étant à l’origine de tout, elles fournissent en effet l’essentiel ou quasi des insultes disponibles dans le langage courant. J’ai ainsi appris l’origine du mot « salope », qui emprunte à la fois au sexisme et à l’ornithologie. Il s’agit de « sale hoppe », hoppe étant le dérivé de huppe. C’est en soi un pléonasme, car la huppe est un oiseau connu pour son amour de la déjection. D’abord, il se nourrit d’insectes qui eux-mêmes vivent dans la bouse. Ensuite, son nid est un pot de chambre à ciel ouvert, si bien qu’il dégage une odeur repoussante. La huppe a aussi sa propre (si l’on peut dire) version du parfum, sous la forme d’une sécrétion dont elle enduit ses plumes, qui pourrait s’appelerBrise d’anussi le nom n’était pas déjà pris par certains spécimens du monde politique. L’intérêt de cette « saleté » est évident : elle permet d’éloigner les prédateurs. Une stratégie qui force le respect, et dont les femmes pourraient s’honorer, elles qu’on traite de salopes à tout bout de champ. Colette raconte dans un de ses livres (désolée, je ne sais plus lequel) comment elle avait éconduit un prétendant en lui pétant à la figure. En évoquant le pouvoir magique des mots, Julienne Flory nous invite à nous servir de l’insulte de façon performative, sans sacrifier à l’hygiène corporelle.
Affirmant à mon grand regret qu’il est impossible de changer quelqu’un en crapaud en l’injuriant, Julienne Flory montre cependant comment des groupes sociaux se sont réappropriés les insultes pour en faire des étendards de leur révolte. Nègre, pute (dont l’origine est « put », puant, un peu comme huppe, qui vient de l’onomatopée « hup hup »), pédé, gouine… «  En utilisant l’injure comme drapeau, les groupes qualifiés « autres » et stigmatisés par l’oppresseur peuvent changer la norme en vigueur et montrer que ce sont les dominants qui sont différents  ».
Vous aurez compris pourquoi j’ai choisi d’appliquer le titre de son livre au pied de la lettre en m’injuriant moi-même en ouverture de cette chronique. J’ai ainsi le plaisir non seulement de déjouer une insulte sexiste, mais aussi d’incorporer magiquement les qualités de ce sympathique et puant volatile que les Egyptiens appelaient «  l’oiseau purificateur », d’après Wikipedia qui sait tout sur tout. La huppe est aussi un des personnages principaux de la Conférence des oiseaux, le grand recueil de poèmes persan du XIIe siècle, et elle fait partie des cinq animaux que Mahomet interdisait de tuer, selon Ibn Abbâs, avec la grenouille, la fourmi, la pie-grièche et l’abeille. Par les temps qui courent, il ne me semble pas inutile de donner cette précision.
Ajoutons enfin que la huppe fasciée bénéficie aujourd’hui d’une protection totale sur le territoire français suivant l’arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux menacés. Bon, je crois que là, je suis bordée. Bien sûr, je n’ai pas parlé de la deuxième partie du livre de Julienne Flory, mais Henri Santamaria et Hervé Hervé l’ont fait dans cette édition, alors, comme dirait ce fils de pute de Paul Léautaud sur son lit de mort : « Maintenant, foutez-moi la paix » ! Et lisez « Injuriez-vous », bordel ! Vous ne le regretterez pas.
Le Club est l’espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n’engagent pas la rédaction.
Ce matin, j’ai découvert à la fois votre édition et un livre que je commande derechef.
La « militante » de l’injure et de la grossièreté que je suis – plus généralement de la langue verte et des trésors de notre langue en cette espèce (*) – a exulté à votre lecture. Un découverte à deux pierres deux coups ! Un abonné à fréquenter (suivre) et un livre.
Merci pour ce beau billet : je me sens moins seule…
P.S.- Il m’arrive parfois, ici même, de me voir supprimer, ça et là, un commentaire lorsque je m’y vautre sans mesure… mais avec des délices qui seuls valent à mes yeux. Tant pis ! 
(*) spécialement povençale et marseillaise
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Traduction de « je suis une pute » en anglais

arabe allemand anglais espagnol français hébreu italien néerlandais polonais portugais roumain russe

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Ils pensent tous queje suis une puteet je commence à le croire aussi.
Everybody thinksI’m a whore … and for the first time, I’m starting to believe it.
Mes voisins vont penser queje suis une pute .
My neighbours are gonna thinkI’m a whore .
Parce que beaucoup de gens pensent queje suis une pute .
Because lots of people thinkI’m a whore .
Ou alors j’achète pas de string coloré à deux balles du genre « Regardez-moi,je suis une pute « .
Or I don’t buy cheap polyester, « look at me,I’m a whore , » colored thong.
La 1ère chose que vous devriez savoir sur moi, c’est queje suis une pute .
The first thing you should know about me is thatI’m a whore .
Si tu voulais dire queje suis une pute , autant me laisser porter mes fringues.
What I mean is, if you were gonna tell everybodyI’m a hooker , – why didn’t you just let me wear my own clothes, okay?
Tu veux dire queje suis une pute ?
Are you sayingI’m a whore ? No, no, Donna.
Car tu crois queje suis une pute .
You don’t wanna marry me, because you thinkI’m a whore ?
Oh, alors maintenantje suis une pute ?
Donc maintenant,je suis une pute?
J’en ai marre que tout le monde pense queje suis une pute .
I’m tired of the entire world thinkingI’m a slut .
Je suis hyperactif etje suis une pute .
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Traduction de « je suis devenue une pute » en anglais

arabe allemand anglais espagnol français hébreu italien néerlandais polonais portugais roumain russe

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I became a
I became an
I’ve become a
I have become a
now I’m a
a bitch
whore
hooker
slut
bitches
C’est peut-être pour ça queje suis devenue une pute .
Well, there’s gotta be some reasonI’m a hooker .
Je suis devenu une puted’info en une nuit. Non.
I’ve Become ANewsWhoreOvernight.
Puis j’ai lâché le camion etje suis devenue pute .
Then I gave up the truck andbecame a whore .
I do not know when youbecame a whore .
A force de fréquenter lesputes , t’esdevenue une putetoi-même.
Elle serait de toute façondevenue putesans moi.
She would havebecome a whorewithout me anyway.
Tu esdevenue unesale petitepute .
You’vebecome acheap littletramp .
Quand es-tudevenue unetellepute?
Je suis devenue uneathlète universitaire.Je suis devenue uneathlète Olympique.
I became acollegiate athlete, you know.I became anOlympic athlete.
Je dois m’attendre à ce que tu soisdevenue unevraiepute ;
Mmm, yeah,youknow, I can’t realistically expect u’vebecome
Je suis devenu unesorte de remercie M.
Well,it is a … sometimes diplomat ,thanks tothe patronageof Mr. Cromwell,
Je suis devenue uneexcellente actrice.
Je suis devenue unepersonne affreuse.
Je suis devenu unevraie mère au foyer.
I guess I’ve become areal park slope mom.
Depuis ce moment làje suis devenue unevrai danseuse.
Oh, from that point forward,I was aregular dancer.
Je me remémore le jour oùje suis devenue unefemme indépendante.
I’m commemorating the dayI became anindependent woman.
Je suis devenu unearme de destruction, intraitable.
I made myself into aweapon of single-minded destruction.
Je suis devenue unedes meilleures représentantes commerciales.
I became oneof their top salespeople.
Je suis devenu unetête pleine d’acide.
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0commentaire- « Je suis pute depuis vingt ans et je le resterai »
En réaction à la volonté de Najat Vallaud-Belkacem, la ministre au droit des femmes, de faire disparaître la prostitution en pénalisant les clients, les prostituées de Paris se sont rassemblées Place Pigalle. Retrouvez l’info en temps réel avec Le Parisien : >> http://www.leparisien.fr/#xtor=AL-1481423430

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Tu es ici : forums> tes trucs pour penser positif.>je suis une pute…:-(
File un coup de main à ceux qui vont pas bien. Quand on parle tout va mieux. Donne tes conseils, tes témoignages, par rapport à la vie, par rapport à la mort, ça peut aider ceux qui ont des idées noires. C’est ça la solidarité.
Alors voila, pour beaucoup une fois que vous aurai lu tout ça vous vous direz que je suis une pute, une salope, une de plus…C’est vrai je me laisse touché par presque tout les mecs meme quand j’ai un copain, c’est vrai que je peux coucher avec un mec sans l’aimer puis passer a un autre…C’est vrai que ces mecs la si ils m’aiment je fuis, ca mfais peur mais d’un coté ceux qui profitent je les deteste..Mais c’est vrai aussi que jsuis amoureuse..D’un mec qui m’aime aussi, on ne sors pas ensemble..On ne  » fait  » rien et je l’aime vraiment…Il ignoré tout ça, je viens de lui dire, une partie, et maintenant je l’ai perdu..Perdu vous comprenez?Je l’ai cherché vous mdirai..Je n’ai pris pourtant aucun plaisir, je me degoute alors pourquoi? Je ne sais pas..Peut etre parce qu’un mec que j’ai aimé ( le 1er ) m’a prise pour une pute, que mon beau pere aussi influencant ma mere…A ce moment la j’avais rien a me reprocher, et voila ou j’en suis maintenant…Je vais arété tout ca, meme si je sais que pour certains jle serai toujours, jvai arété..Pour lui…Meme si c’est trop tard, meme s’il ne me parle plus, meme si…Je pensais tellement que c’était la seule facon que l’on pouvait m’aimer…Pardon…
alors la puce, tu as le sentiment d etreune pute;la dèfinition d une pute est une fille qui fait le trottoire, et qui se fait payer pour son cul;je pense pas que tu rentres dans ce critaire,une salope est une fille sur de son physique et qui aime jouir:un salo c est la meme chose qui aime jouir ;tu dois plair au homme,tu dois etre une belle gazelle;un conseil trouve un homme qui t aimera non pas pour ton cul,ta pere de fesse:mais pour toi ce que tu a l intèrieur amicalement michel
mé non t pas une pute. tu c moi avan jdéconné aussi ac lé mec ca ma foutu ds la merde é bonjour la réput!bref on sen fou.pr te dir maintenan jsui ac mon mec ca va fér 8mois et jlui é di kommen jété avan il en a meme appri par dotre connar, mé jlui é di ke javé changé et ke tt ca cété terminé il maime dc il ma pas largué. si ton mec taime et si tu lui di ke tété « jeune et con » mé ke maintenan tu laime, ton mec va comprendre. é tinkiet plein de fille pass par la!
TA raison c ce que t’es vue ce que tu fais …
sexystyle ta gueule. Ce forum il est pas la pr casser des gens mais pr les conseiller et leur remonter le moral.
Non titemiss8 t’es pas une pute t’es juste une fille qui a pas envie de s’engager ac un mec et qui a juste envie de prendre du plaisir y a rien de mal a ca.
N’oublie pas que les mecs comme toi on les appelle seducteurs ou coureurs du jupon ( rah les jupons ! ^^), alors que les filles on les appelle des putes.
Tu sais quoi ? tu t’es fous. Tu laisse dire.
un mec qui est coureur de jupon c un pervers ensuite une meuf qui sort avec plusieurs mecs c une pute,c logique,c que pour le sexe ca c tout.
mais a la limite tu t’en fous. t’es un pervers ou t’es une pute, et alors ? de toute facon les mecs avouez que les filles comme titemiss8 vous les aimez bien.
Y’as pas de mal a aimer le sex…
C’est koi ce délir?
Tu dis que « tu peux coucher avec un mec sans l’aimer puis passer a un autre »?Et alors? La majorité des mecs le font , et personne ne leur jette la pierre!
Pire!On les considère comme des tombeurs, des Bogoss et j’en passe…

Dans ton témoignage jme suis reconnue,je profite de la vie sans me prendre la tète, c’est mon corps, ma vie et j’en fait ce que je veux!
Ne laisse personne te rabaisser , et surtout pas un mec !!
Pour en revenir a ton histoire, je pense que le gars en question ( celui que tu aime), ne t’aime pas aussi fort que tu le pense..
Apparemment il n’a pa chercher a te connaitre d’avantage, alors que tu lui a offert ta sincérité sur un plateau..
Laiss le courrir va! Des cons y’en a partout! ( hélass! ^^)
Répondre

 cablonc

 09/06/2006 à 12:21
Répondre

 chadou35

 09/06/2006 à 13:04
Répondre

 sexystyle

 09/06/2006 à 17:18
Répondre

 fantome38

 09/06/2006 à 23:47
Répondre

 sexystyle

 10/06/2006 à 20:37
Répondre

 fantome38

 11/06/2006 à 03:39
Répondre

 str33t

 13/06/2006 à 17:56

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